Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« seul un Frexit organisé avec méthode sur la base de l’article 50 du Traité sur l’Union européenne permettra au peuple de retrouver sa liberté et à la France sa souveraineté. »
Inscrire la primauté du droit national dans la Constitution
« Inscrire la primauté du droit national en matière migratoire dans la Constitution afin de rendre inapplicables les décisions de la CJUE et de la CEDH contraires à l’intérêt national »
Modifier l'article 55 pour la primauté du droit national
« Modifier l’article 55 de notre Constitution pour sanctuariser la primauté du droit national sur le droit européen et interdire aux juges de rendre inapplicable une législation nationale au prétexte qu’elle serait contraire au droit européen. »
« je propose de constituer un véritable fédéralisme économique, technologique et écologique où nous lèverons toutes les barrières qui empêchent les économies européennes de fusionner. »
« l’Union européenne doit franchir une étape décisive dans son intégration en se dotant de moyens budgétaires accrus, en abandonnant les politiques d’austérité et en réformant ses institutions pour dépasser la règle de l’unanimité. »
« Augmenter massivement le budget de l’Union pour lui permettre de lancer des politiques publiques et dépasser le rôle de puissance exclusivement normative qui lui a été assigné, et attribuer à l’Union des ressources propres nouvelles. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Quelle place pour la France dans l'Union européenne ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
11 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Sortir de l'Union européenne » (François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan, Francis Lalanne et Florian Philippot) ; « Rester, mais reprendre des pouvoirs à Bruxelles » (David Lisnard, François Ruffin et Éric Zemmour) ; « Aller vers plus d'Europe » (Gabriel Attal, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier).
Quels candidats répondent « Sortir de l'Union européenne » ?+
François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan, Francis Lalanne et Florian Philippot, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Rester, mais reprendre des pouvoirs à Bruxelles » ?+
David Lisnard, François Ruffin et Éric Zemmour, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Aller vers plus d'Europe » ?+
Gabriel Attal, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.