Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« atteindre le zéro déficit public à l'horizon 2037. Pour structurer cet effort inédit, qui représente entre 120 et 150 milliards d'euros d’économies, le candidat propose une méthode rigoureuse jalonnée d'étapes incontournables avec un refroidissement immédiat de la dépense publique »
« Supprimer le millefeuille administratif et les agences d’État inutiles. Sur les 1 700 milliards d’euros formant la dépense publique, il est possible d’économiser 30 milliards en 5 ans, soit environ 2 %. »
Réduire le taux de prélèvements obligatoires à 40% du PIB
« Le programme du Rassemblement national prévoit un grand plan de réduction de la dépense publique afin de faire baisser le taux de prélèvements obligatoires de 46 à 40 % du PIB à moyen terme. »
« la solution devra d’abord venir d’une réduction du train de vie de l’Etat, ciblant les ministères « non régaliens » et les régimes spéciaux des élus de la République »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il baisser la dépense publique ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
4 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Florian Philippot).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Florian Philippot, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.