Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« ainsi que d’un impôt exceptionnel de solidarité pour les quelques dizaines de très grandes fortunes s’étant accrues pendant la crise de la Covid-19 »
Fiscalité sur les grandes fortunes et rééquilibrage travail-capital
« Fiscalité et finances publiques : fiscalité atteignant réellement les très grandes fortunes, les plus hauts revenus du capital et les rentes ; rééquilibrage de la taxation entre travail et capital ; simplification de l’impôt : moins de dérogations, moins de niches ; baisse des impôts de production financée par une »
« Rétablir un impôt sur les très grandes fortunes en excluant la résidence principale et en permettant de déduire tous les investissements dans des entreprises / organismes localisant leur production en France »
« Effort fiscal nouveau, ciblé sur les très hauts patrimoines et les grands groupes, pour contrer leur optimisation fiscale, afin qu’ils contribuent équitablement à la solidarité nationale. »
Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire a voté pour la proposition de loi instaurant un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches, à l'Assemblée nationale, le 20 février 2025 (37 pour, 0 contre, 0 abstention). Jean-Luc Mélenchon ne siège pas à l'Assemblée. Il a fondé La France insoumise, dont les députés forment le groupe LFI-NFP.
« En conséquence, ils allégeront l’impôt des classes moyennes et l’augmenteront pour les plus riches, notamment par le rétablissement de l’ISF. Le retour de la croissance économique se traduira par une baisse de la TVA. »
Le groupe Gauche Démocrate et Républicaine a voté pour la proposition de loi instaurant un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches, à l'Assemblée nationale, le 20 février 2025 (5 pour, 0 contre, 0 abstention). Fabien Roussel ne siège pas à l'Assemblée. Il est secrétaire national du Parti communiste français, dont les députés siègent au groupe Gauche Démocrate et Républicaine.
Le groupe Écologiste et Social a voté pour la proposition de loi instaurant un impôt plancher de 2 % sur le patrimoine des ultra-riches, à l'Assemblée nationale, le 20 février 2025 (38 pour, 0 contre, 0 abstention). Marine Tondelier ne siège pas à l'Assemblée. Elle est secrétaire nationale des Écologistes, dont les députés siègent au groupe Écologiste et Social.
Supprimer l'IFI et le remplacer par une fiscalité foncière
« Dans la ligne de « Changer de logiciel fiscal », supprimer l’IFI et le remplacer par une fiscalité foncière assise sur des valeurs vénales actualisées. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il un impôt sur les grandes fortunes ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
16 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (François Asselineau, Delphine Batho, Bernard Cazeneuve, Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Anasse Kazib, Marine Le Pen, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Florian Philippot, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier) ; « Non » (David Lisnard).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
François Asselineau, Delphine Batho, Bernard Cazeneuve, Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Anasse Kazib, Marine Le Pen, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Florian Philippot, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
David Lisnard, d'après son programme ou son vote, cité sur cette page avec sa source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.