Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« consacrer tous les moyens de la politique agricole commune à la transformation agroécologique, à la conversion à l’agriculture biologique, à la sortie des modes d’élevage industriels pour favoriser le pâturage »
« Mettre fin à l’élevage en cage et accompagner la reconversion des éleveurs par le rachat de dettes, la formation, des prêts à taux zéro, l’accès au foncier et la sécurisation des revenus. »
« Améliorer les conditions d’élevage : porter au niveau européen la disparition par étape de l’élevage en cage, l’interdiction de l’élevage pour la fourrure, ainsi que le renforcement des règles sur le transport des animaux. »
Fin de l'élevage intensif et industriel d'ici 2027
« Fin de l’élevage intensif (sans accès au plein air) et industriel (ICPE soumis aux régimes d’enregistrement et d’autorisation) d’ici 2027 : interdiction immédiate des nouvelles constructions, des extensions et des aménagements augmentant la capacité, et fin totale de ces modes d’élevage en 2027. »
« Engager une transition des modèles d’élevage intensifs : → Réduire la concentration industrielle des élevages et mieux prendre en compte la sensibilité des animaux. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il sortir de l'élevage intensif ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
6 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (François Asselineau, Delphine Batho, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Mira Markovic et Marine Tondelier).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
François Asselineau, Delphine Batho, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Mira Markovic et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.