Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
A voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025.
A voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025.
A voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025.
Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire a voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025 (68 pour, 0 contre, 0 abstention). Jean-Luc Mélenchon ne siège pas à l'Assemblée. Il a fondé La France insoumise, dont les députés forment le groupe LFI-NFP.
Le groupe Horizons & Indépendants a voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025 (13 pour, 0 contre, 0 abstention). Édouard Philippe ne siège pas à l'Assemblée. Il préside Horizons, dont les députés forment le groupe Horizons & Indépendants.
Le groupe Droite Républicaine a voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025 (11 pour, 0 contre, 0 abstention). Bruno Retailleau est sénateur : il ne vote pas à l'Assemblée. Il préside Les Républicains, dont les députés forment le groupe Droite Républicaine.
Le groupe Gauche Démocrate et Républicaine a voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025 (8 pour, 0 contre, 0 abstention). Fabien Roussel ne siège pas à l'Assemblée. Il est secrétaire national du Parti communiste français, dont les députés siègent au groupe Gauche Démocrate et Républicaine.
A voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025.
Le groupe Écologiste et Social a voté pour la proposition de résolution invitant le Gouvernement à s'opposer à l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur, à l'Assemblée nationale, le 27 novembre 2025 (26 pour, 0 contre, 0 abstention). Marine Tondelier ne siège pas à l'Assemblée. Elle est secrétaire nationale des Écologistes, dont les députés siègent au groupe Écologiste et Social.
« Mettre en œuvre un moratoire sur les accords de libre-échange (ALE) et établir un audit coûts/bénéfice des ALE actuels en vue de leur renégociation. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il refuser l'accord de libre-échange avec le Mercosur ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
13 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Delphine Batho, Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Florian Philippot, Bruno Retailleau, Fabien Roussel, François Ruffin, Marine Tondelier et Éric Zemmour).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Delphine Batho, Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Florian Philippot, Bruno Retailleau, Fabien Roussel, François Ruffin, Marine Tondelier et Éric Zemmour, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.