Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Nous tiendrons l’objectif de construction de 14 EPR et lancerons un plan d’accélération "SMR 2030" pour mettre les SMR en production industrielle dès 2030 »
« Les programmes de construction des EPR2 et de déploiement des petits réacteurs modulaires français pour remplacer nos centrales en fin de vie seront accélérés. »
« Conforter le rôle du nucléaire, énergie pilotable et décarbonée, en assurant la sûreté des centrales existantes et la construction à temps de nouvelles unités. »
« nous procéderons au développement des énergies renouvelables, hydroélectricité et géothermie et à la relance du nucléaire (mise en chantier de réacteurs de 4e génération et microcentrales), et de la filière hydrogène, avec pour objectif la baisse du prix de l’électricité pour les ménages et l’industrie »
« réinvestir les sommes ainsi économisées dans des projets d’avenir, en particulier les nouvelles technologies nucléaires : recherche et développement des technologies laser pour le traitement des déchets, prolongation de la durée de vie des réacteurs jusqu’à 60 ans, construction d’EPR de nouvelle génération, »
« Nous poursuivrons aussi la construction des six réacteurs EPR2 : ces six réacteurs permettront surtout de compenser les fermetures des centrales actuelles qui ne pourraient pas fonctionner au-delà de 2040-2050. »
« Planifier la sortie du nucléaire. Mettre fin aux nouveaux programmes EPR-2 et SMR extrêmement dispendieux. Planifier l’arrêt progressif du parc constitué de centrales vieillissantes dont la mise hors service doit être étalée sur une vingtaine d’années. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il construire de nouveaux réacteurs nucléaires ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
10 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Nicolas Dupont-Aignan, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, David Lisnard, Emmanuel Maurel, François Ruffin et Éric Zemmour) ; « Non » (Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Nicolas Dupont-Aignan, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, David Lisnard, Emmanuel Maurel, François Ruffin et Éric Zemmour, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Jean-Luc Mélenchon et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.