Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Revaloriser la rémunération des enseignants pour rattraper la moyenne des pays de l’OCDE et proposer des compléments de rémunération ainsi qu’un accompagnement professionnel renforcé dans les établissements les plus défavorisés. »
« mieux former et mieux payer les enseignants, réduire le nombre d'élèves par classe dans les territoires en difficulté, et refuser que la carte scolaire devienne une carte sociale. »
Revalorisation salariale des enseignants de 3% par an
« les salaires des enseignants du primaire au lycée seront revalorisés de 3 % par an pendant 5 ans, soit une augmentation de plus de 15 % sur le quinquennat. »
« Revaloriser massivement le métier de professeur en augmentant les rémunérations et en révisant le recrutement, la formation et l'accompagnement tout au long de la carrière. »
« Leur formation doit être recentrée sur la maîtrise des savoirs disciplinaires, leur autorité pleinement reconnue et leur carrière revalorisée, notamment sur le plan salarial. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il augmenter les salaires des enseignants ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
13 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Olivier Becht, Bernard Cazeneuve, Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Marine Le Pen, Édouard Philippe, Florian Philippot, Bruno Retailleau, Fabien Roussel et Marine Tondelier).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Olivier Becht, Bernard Cazeneuve, Nicolas Dupont-Aignan, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Marine Le Pen, Édouard Philippe, Florian Philippot, Bruno Retailleau, Fabien Roussel et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.