178 ans après l'abolition de l'esclavage, les députés français abrogent à l'unanimité le Code noir
Un article de RFIPublié le jeudi 28 mai 2026 à 14:26

L'essentiel en trois temps
Synthèse générée par IA
Cette synthèse a été générée automatiquement par une intelligence artificielle à partir de l'article de RFI, puis publiée sans relecture humaine préalable. Elle peut comporter des erreurs ou des omissions : seul l'article original fait foi. Notre méthodologie · Signaler une erreur
Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
L'Assemblée nationale française a voté l'abrogation du Code noir, un ensemble de textes réglementant l'esclavage dans les colonies françaises, qui n'avaient jamais été formellement abrogés depuis leur promulgation. Cette décision intervient 178 ans après l'abolition de l'esclavage en France et fait suite à des débats sur l'héritage colonial et les inégalités persistantes entre les outre-mer et l'Hexagone.
Ce qu'il faut retenir
- L'Assemblée nationale a approuvé à l'unanimité l'abrogation du Code noir.
- Les députés ont souligné l'importance de cet acte pour la mémoire et la justice.
- Des discussions ont eu lieu sur les effets de l'esclavage et les inégalités actuelles.
- Emmanuel Macron a soutenu cette initiative, la qualifiant de nécessaire pour la République.
- Un rapport sur le droit colonial et ses conséquences sera demandé au gouvernement.
Ce que ça change
Cette abrogation marque un pas symbolique fort dans la reconnaissance des injustices historiques liées à l'esclavage. Elle pourrait ouvrir la voie à des discussions plus larges sur les réparations et l'enseignement de l'histoire de l'esclavage dans les écoles. Les débats autour de cette question pourraient influencer les politiques publiques concernant les relations entre la France et ses territoires d'outre-mer.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.



