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parlementvia Sud Ouest··1 min de lecture

Esclavage : l’Assemblée nationale a approuvé ce jeudi l’abrogation du Code noir resté en vigueur depuis 1848

Personnalités citées :Max MathiasinEmmanuel Macron
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Le contexte

Le Code noir, instauré au XVIIe siècle, réglementait l'esclavage dans les colonies françaises. Bien qu'il ait été abrogé en 1848, certains textes associés sont restés en vigueur, soulevant des questions sur leur impact symbolique et juridique. Le débat sur les réparations pour les descendants d'esclaves est également un sujet sensible en France.

Ce qu'il faut retenir

L'Assemblée nationale a voté à l'unanimité l'abrogation du Code noir et des textes réglementant l'esclavage dans les colonies françaises. La proposition de loi, portée par Max Mathiasin, a été soutenue par Emmanuel Macron, qui a qualifié le maintien de ces textes de trahison. Les débats ont été animés, notamment sur la question des réparations. Max Mathiasin a exprimé son émotion après le vote, soulignant l'importance de cet acte pour la mémoire des victimes de l'esclavage.

Ce que ça change

Cette abrogation marque une avancée symbolique importante dans la reconnaissance des injustices passées liées à l'esclavage. Elle pourrait également raviver le débat sur les réparations et la manière dont la France aborde son histoire coloniale. Ce vote envoie un message fort sur la volonté de la République de se distancier des vestiges de l'esclavage.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Les députés ont adopté à l’unanimité une proposition de loi visant à supprimer les textes réglementant l’esclavage dans les colonies françaises, restés en vigueur après 1848

L’Assemblée nationale a approuvé jeudi en première lecture et à l’unanimité l’abrogation du « Code noir » et l’ensemble des textes ayant réglementé l’esclavage dans les colonies françaises, jamais formellement abrogés après 1848.

Si les débats ont parfois été animés sur la rédaction du texte ou la question des réparations, l’intégralité des groupes a voté la proposition de loi portée par Max Mathiasin, député de la Guadeloupe (Liot). Après le vote, Max Mathiasin a salué au micro « un pas supplémentaire, un hommage aux hommes et aux femmes, aux enfants mis en esclavage », ému aux larmes et enlacé par des collègues ultramarins dans l’hémicycle.

Cette proposition de loi avait reçu jeudi dernier le soutien d’Emmanuel Macron, le président estimant que le maintien dans le droit de ces textes, quand bien même sans effets juridiques, constitue «une trahison de ce qu’est la République».

«L’esclavage a été définitivement aboli en 1848, mais ces textes demeurent présents dans l’ombre de notre droit. Il est temps de les en faire sortir définitivement par respect pour la mémoire de millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont subi cette oppression dans leur chair», avait déclaré M. Mathiasin lors de l’examen du texte en commission le 20 mai dernier.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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