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electionsvia RFI — Monde··4 min de lecture

À la Une: Vladimir Poutine est-il en train de perdre la guerre en Ukraine?

Personnalités citées :Vladimir PoutineNikol PachinianPascal PerrineauJean-Luc MélenchonÉric Chol
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Le contexte

L'article aborde la situation politique en France à l'approche de l'élection présidentielle de 2027, en mettant en lumière les dynamiques au sein de la droite française et les ambitions de Jean-Luc Mélenchon. Le contexte international, notamment la guerre en Ukraine et les élections en Arménie, est également évoqué pour illustrer les implications géopolitiques.

Ce qu'il faut retenir

L'article souligne les défis auxquels fait face la droite française, prise entre le macronisme et le Rassemblement national. Pascal Perrineau estime que l'union des droites est illusoire et qu'une alliance avec le centre est nécessaire pour espérer atteindre le second tour de l'élection présidentielle. Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, vise également le second tour, mais fait face à des critiques qui le présentent comme un obstacle pour la gauche face à l'extrême droite.

Ce que ça change

Cet article met en lumière les tensions au sein de la droite française et les perspectives pour les élections à venir. Les analyses sur le positionnement de Mélenchon et les dynamiques électorales pourraient influencer les stratégies des partis politiques et les choix des électeurs, en particulier dans un contexte où le Rassemblement national semble gagner en popularité.

L'article complet

Source originale sur rfi.fr

Le président russe est pour le moins dans une « impasse », selon le Nouvel Obs , qui avance ses arguments : « Après quatre ans de guerre, l’armée ukrainienne reprend l’initiative sur le champ de bataille et harcèle ses agresseurs sur leur territoire. Sourd face aux voix qui l’implorent d’arrêter les frais, le chef du Kremlin reste dans le déni, malgré un bilan de plus en plus lourd : un demi-million de soldats russes morts ».

L’Ukraine, elle, croit en ses chances : « Chroniquement sous-estimée depuis 2022, l’armée ukrainienne surprend une fois de plus par sa capacité de réaction et d’initiative … » remarque le Nouvel Obs , qui a interrogé l’analyste Clément Molin, directeur du think tank Atum Mundi , selon lequel « la Russie est désormais largement distancée par l’Ukraine, qui est en train de définir une norme inédite en matière de guerre moderne, avec une plus grande indépendance vis-à-vis des États-Unis et des armements occidentaux . »

La Russie serait même prête à renoncer. Le Nouvel Obs croit savoir que « dans les couloirs du Kremlin, les éléments de langage se peaufinent pour préparer les esprits à la fin du conflit (…) avec ce questionnement : comment vendre le futur accord avec l’Ukraine comme un triomphe russe ? »

Vladimir Poutine regardera sans doute d’un œil intéressé l’Arménie, où se déroulent aujourd’hui des élections législatives. « Favori à sa réélection , explique Le Point, Nikol Pachinian mise sur l’Europe pour tenter de sortir du giron russe (…). Le chef de l’exécutif veut tourner la page d’une Arménie vassalisée par la Russie, en rééquilibrant ses alliances stratégiques. Après trois décennies dans l’orbite de Moscou, Erevan pivote désormais vers l’ouest et vers l’Europe ».

Autant dire que le Kremlin ne juge pas cette perspective d’un œil favorable. « Vladimir Poutine a condamné le 29 mai l’élan pro-européen de l’Arménie, évoquant même "un scénario ukrainien" lourd de menaces », souligne Le Point . Et Moscou compte bien peser sur le scrutin, grâce notamment aux candidats de l’opposition, « réputés proches de Moscou ».

En France , à l’approche de l’élection présidentielle dans moins d’un an, les hebdomadaires soupèsent les chances des uns et des autres. L’hebdomadaire conservateur Le Point s’inquiète du « charivari » à droite. « Prise en étau entre les héritiers du macronisme et le Rassemblement national ou ses alliés, qui tentent de capter ses cadres et ses électeurs, la droite cherche son espace, son cap et son leader pour 2027 », annonce Le Point , qui a questionné Pascal Perrineau. Et selon ce politologue, la messe est dite : « L’union des droites est un mirage ». À ses yeux, la droite doit s’allier avec le centre si elle veut être au second tour de l’élection présidentielle. « S’il y a désunion, estime Pascal Perrineau , aucun de leurs candidats n’accèdera au second tour ».

Jean-Luc Mélenchon , le leader de La France insoumise, espère bien, lui, atteindre ce second tour. Mais ce n’est pas L’Express qui l’y aidera… L’hebdomadaire libéral fait sa Une avec ce titre : « Le cauchemar Mélenchon ». Pourquoi un cauchemar ? Parce que, estime le directeur de la rédaction Éric Chol dans son éditorial, « les électeurs prêts à céder aux sirènes du candidat insoumis feront – inconsciemment ? – la courte échelle au Rassemblement national pour accéder à l’Élysée ».

Un raisonnement qui repose sur une sorte de pari : Éric Chol estime en effet « que le potentiel de rejet dans l’opinion du Rassemblement national est moins fort que celui de La France insoumise, plaçant ainsi dans cette hypothèse de second tour le candidat d’extrême droite en situation idéale pour décrocher la timbale présidentielle ».

L’épidémie d’Ebola qui frappe une partie de la RDC risque-t-elle de s’exporter ? L’Express a posé la question au virologue américain Peter Hotez. « Y a-t-il un risque que ce virus se propage hors d’Afrique ? » « C’est inévitable , répond Peter Hotez, qui ajoute aussitôt : Est-ce que cela mènera à une épidémie ? Probablement pas, car Ebola n’est pas si transmissible dans les premiers stades de l’infection ». « Le plus gros problème, estime le virologue , pour les États-Unis ou l’Europe, c’est la panique et la perturbation sociale qui peuvent en résulter ».

Peter Hotez prend pour exemple un cas d’Ebola survenu à Dallas, au Texas, en 2014, qui avait provoqué une vague de panique. « Dans ce contexte, êtes-vous inquiet pour la Coupe du monde aux États-Unis ? » lui demande l’Express. « Il n’y a pas de risque que des spectateurs contractent Ebola en allant regarder un match », répond le virologue américain. « En revanche, nous devrions nous attendre à une déstabilisation sociale similaire à celle que nous avions vécue à Dallas, si un seul cas devait être détecté ».

Texte extrait depuis l'article original sur rfi.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur rfi.fr.

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