La sénatrice socialiste Sylvie Robert évoque les moyens juridiques de lutte des écrivains contre la mainmise de Bolloré sur Grasset, en proposant notamment une clause de conscience pour les auteurs. Ces derniers organisent mercredi 13 mai, des États généraux au Théâtre de la Concorde.
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À la veille des États généraux des auteur.ices organisés ce mercredi 13 mai au Théâtre de la Concorde, Sylvie Robert, sénatrice socialiste d’Ille-et-Vilaine, figure engagée des politiques du livre, accorde un entretien à l’Humanité .
Alors que la crise traversée par Grasset , suite au limogeage brutal de son PDG Olivier Nora par Vincent Bolloré, a imposé le débat sur l’indépendance éditoriale, la concentration dans le secteur du livre et les droits des auteurs face aux changements de ligne idéologique des maisons, l’élue défend notamment l’idée d’une « clause de conscience » pour les écrivains, sur le modèle de celle qui existe déjà pour les journalistes.
Elle évoque aussi d’autres leviers juridiques. Cette prise de parole sera suivie demain par beaucoup d’autres, lors des États généraux des auteur.ices. On attend 250 personnes au bas mot, des écrivains bien sûr, mais aussi des parlementaires, des avocats, des représentants des syndicats...
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