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DÉCRYPTAGE - Mardi, au Palais Bourbon, le gouvernement n’a pas été épargné par les députés sur les dysfonctionnements qui ont conduit au meurtre de la fillette.
La concorde n’a duré que quelques secondes… Le temps d’une minute de silence forcément chargée en émotion observée mardi après-midi, dans l’hémicycle du Palais Bourbon. Un hommage à Lyhanna , dont le meurtre endeuille la France entière depuis quelques jours, mais aussi, à Noahm, retrouvé mort après une agression homophobe il y a peu, ainsi qu’à l’adjudant Dorian Larigaudrie, qui a perdu la vie dans un accident d’hélicoptère dans le Loiret. C’est évidemment autour du terrible drame survenu dans le Gers, où une fillette de 11 ans a été retrouvée morte jeudi dernier après une semaine de recherche, que les débats politiques se sont ensuite concentrés.
« Le drame de trop » , avait en introduction asséné Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, soulignant que la République avait « cruellement failli » à l’un de ses principaux devoirs, « protéger » . Rapidement, les parlementaires d’opposition ont pris la parole pour pointer la responsabilité du gouvernement et de l’État…
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