La préfecture des Pyrénées-Orientales accueillait ce week-end la troisième édition du Printemps de la liberté d’expression. Un événement cher à Louis Aliot, son maire RN. Boualem Sansal et Éric Naulleau faisaient partie des têtes d’affiche de cette droite décomplexée décidée à renverser les pôles.
Perpignan (Pyrénées-Orientales), envoyé spécial.
C’est un peu comme un bingo. Mais la partie est très rapide. Il suffit de quinze minutes pour cocher toutes les cases. À Perpignan (Pyrénées-Orientales), ceux qui pensent qu’on n’a plus le droit de rien dire sont venus le dire. Et le répéter. Jusqu’à l’indigestion.
En ouverture du 3 e Printemps de la liberté d’expression qui s’est tenu du 29 au 31 mai, Louis Aliot, maire de Perpignan et vice-président du Rassemblement national (RN), avait pourtant dit, avec un clin d’œil pour Salvador Dali, qu’il entendait « faire de Perpignan le centre du monde de la liberté d’expression » .
Il affirmait même avoir invité « la gauche », laquelle n’aurait pas daigné venir débattre. Reste...
Au Printemps de la liberté d’expression, l’extrême droite s’érige en « résistante » face au « totalitarisme » de gauche
