La sénatrice communiste, engagée dans un cycle de rencontres avec les maires de Meurthe-et-Moselle, travaille à inscrire dans l’espace public la mémoire des femmes résistantes et déportées.
Damelevières (Meurthe-et-Moselle), envoyé spécial.
Pour parler de mémoire, difficile de trouver lieu plus symbolique. Au mur de la salle des fêtes de Damelevières, une plaque. C’est ici qu’au printemps 1942, des jeunes rétifs à accomplir le service du travail obligatoire ont organisé une soirée publique à la barbe de l’occupant nazi. De cette rencontre naîtra le Groupe Lorraine 42. Et c’est ici que la sénatrice communiste Silvana Silvani et le maire de Damelevières, Christophe Sonrel (PCF), ont choisi de se retrouver.
Les plaques commémoratives ou de rue, les monuments aux morts ne manquent pas dans les villes de Meurthe-et-Moselle. Mais si « plaque » est bien un substantif féminin, les noms qui y figurent sont souvent...
« Investir l’espace public avec le nom de femmes résistantes et déportées » : la bataille de Silvana Silvani pour graver la mémoire
