Marine Tondelier demande l'autorisation en France du DPI-A, dépistage chromosomique des embryons
Un article de Le HuffPostTitre d’origine : « Ce qu’est le DPI-A, ce test illégal en France auquel Marine Tondelier a eu recours »Publié le mardi 3 novembre 2026 à 11:16

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Le diagnostic préimplantatoire est encadré en France par la loi de bioéthique, qui le réserve aux couples à risque élevé de transmettre une maladie génétique grave. Le DPI-A, dépistage général des anomalies chromosomiques des embryons, n'y est pas autorisé, alors que plusieurs pays l'encadrent. Des états généraux de la bioéthique se sont ouverts en début d'année, avec ce thème à l'ordre du jour, et le Comité consultatif national d'éthique doit rendre un avis à l'automne.
Ce qu'il faut retenir
- La présidente des Écologistes Marine Tondelier a raconté avoir eu recours au DPI-A en Belgique, après plusieurs fausses couches et un parcours de PMA sans explication médicale.
- Elle affirme que cet examen est interdit en France et demande qu'il soit autorisé.
- Les données scientifiques sur ses bénéfices restent limitées, et les sociétés savantes ne recommandent pas son usage systématique.
- Une révision de la loi bioéthique ne devrait pas intervenir avant la fin du second quinquennat d'Emmanuel Macron.
Ce que ça change
La prise de position d'une responsable politique nationale relance le débat sur l'élargissement du diagnostic préimplantatoire en France. Elle s'inscrit dans le processus des états généraux de la bioéthique et de l'avis du CCNE, qui conditionnent un éventuel changement législatif. Le sujet oppose les partisans d'un accès élargi aux opposants qui évoquent un risque d'eugénisme.
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