Crise du cognac. « Non, Sazerac n’est pas ce grand méchant Américain, c’est un opérateur minuscule », plaide le négociant assigné en justice
Un article de Sud OuestPublié le mardi 1 septembre 2026 à 20:44

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Le litige oppose 45 viticulteurs de Charente et de Charente-Maritime au négociant Sazerac, une filiale du groupe américain Sazerac Company. Ce procès, qui se déroule dans un contexte de crise du cognac, soulève des questions sur la résiliation de contrats de livraison de vins et d'eaux-de-vie signés en 2023. Les viticulteurs estiment que cette résiliation est illégale et injustifiée.
Ce qu'il faut retenir
- Le tribunal de commerce d'Angoulême a examiné un litige entre 45 viticulteurs et Sazerac concernant la résiliation de contrats de livraison.
- Les plaignants affirment que la résiliation est illégale et demandent le respect des contrats pour quatre récoltes.
- L'avocat de Sazerac a défendu la décision de l'entreprise en raison de la crise actuelle du cognac, soulignant que Sazerac représente une part minime du marché.
Ce que ça change
Le jugement du tribunal pourrait avoir des implications importantes pour l'industrie du cognac, notamment en ce qui concerne la stabilité des contrats entre viticulteurs et négociants. Si le tribunal donne raison à Sazerac, cela pourrait inciter d'autres entreprises à rompre des engagements similaires, aggravant la crise économique dans le secteur.
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