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internationalvia France Info — Monde··3 min de lecture

DIRECT. Guerre au Moyen-Orient : "Un accord est à portée de main" entre l'Iran et les Etats-Unis, estime le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot

Personnalités citées :Jean-Noël BarrotDonald Trump
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Le contexte

Les tensions au Moyen-Orient se sont intensifiées ces derniers mois, avec des affrontements entre Israël et le Hezbollah, ainsi que des négociations entre les États-Unis et l'Iran. La France, par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, suit de près la situation et appelle à un accord entre les parties concernées.

Ce qu'il faut retenir

Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères français, a déclaré qu'un accord entre l'Iran et les États-Unis est à portée de main pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient. Il a souligné que la situation actuelle est insoutenable et qu'elle a des conséquences mondiales. Barrot a également mentionné que la France subit les effets de cette guerre, bien qu'elle ne soit pas directement impliquée.

Ce que ça change

Les déclarations de Barrot pourraient influencer la perception de la France comme un acteur diplomatique clé dans la résolution des conflits au Moyen-Orient. Cela souligne également l'importance des relations franco-américaines dans le cadre des négociations internationales, et pourrait inciter d'autres pays à soutenir des efforts similaires pour parvenir à un cessez-le-feu.

L'article complet

Source originale sur francetvinfo.fr

"La situation est insoutenable, elle ne fait que des perdants, à commencer par les Etats-Unis et l'Iran", a-t-il ajouté, alors que les discussions patinent, malgré des annonces optimistes du président américain, Donald Trump.

"Un accord est à portée de main" entre Téhéran et Washington pour mettre fin au conflit qui déchire le Moyen-Orient depuis plus de trois mois, estime Jean-Noël Barrot. Invité mardi 2 juin des "4V" sur France 2, le ministre des Affaires étrangères a appelé l'Iran et les Etats-Unis à "tout faire pour le conclure." Cette déclaration intervient alors que le président américain, Donald Trump, a assuré lundi soir que les négociations entre les deux pays se poursuivaient "à un rythme rapide" , sans que ces déclarations ne débouchent sur des signes d'accalmie. "La situation est insoutenable, elle ne fait que des perdants, à commencer par les Etats-Unis et l'Iran" , a ajouté le chef de la diplomatie française. En référence notamment à la paralysie du détroit d'Ormuz, qui ébranle l'économie mondiale, il a rappelé que "nous subissons les conséquences de cette guerre que nous n'avons pas choisie." Suivez notre direct.

• Les affrontements se poursuivent entre l'armée israélienne et le Hezbollah libanais. La milice pro-iranienne a revendiqué une attaque à la roquette contre un char israélien tôt dans la matinée, à Hadatha, dans le sud du Liban, assurant sur Telegram lutter contre "l'avancée des forces israéliennes" . Lundi soir, des combattants ont visé quatre chars et des soldats israéliens, toujours selon le Hezbollah. De son côté, l'armée israélienne a rapporté l'interception tôt mardi matin de deux projectiles en provenance du Liban. Selon l'agence officielle ANI, des frappes israéliennes ont ciblé dans la nuit les villages de Marwaniyeh, Sidiqine, Yater et Mansouri, dans le sud du pays, tandis qu'une "très violente détonation" a été entendue à Debbine.

• Donald Trump avait pourtant promis un arrêt des combats. Dans la soirée de lundi, le président américain avait annoncé, via un message posté sur son réseau Truth Social, que le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou avait renoncé, à sa demande, à bombarder la capitale libanaise Beyrouth. Il a aussi assuré que le Hezbollah avait "accepté d'arrêter de tirer sur Israël et ses soldats" et qu'Israël avait également "accepté de cesser de tirer sur eux".

• Un nouveau cycle de pourparlers s'ouvre sur le Liban. Un cycle de négociations entre des émissaires israéliens et libanais se tient mardi et mercredi, à Washington, aux Etats-Unis. II s'agit du quatrième cycle de discussions depuis la reprise des hostilités début mars. Ces pourparlers, auxquelles s'oppose le Hezbollah, sont "le seul moyen de mettre fin à la guerre" , a assuré le président libanais Joseph Aoun.

• Des tensions entre Donald Trump et Benyamin Nétanyahou ? Le site américain Axios rapporte une conversation téléphonique houleuse, hier, entre le président américain et le Premier ministre israélien. Citant un officiel américain, Axios affirme Donald Trump s'est emporté en constatant que le chef du gouvernement israélien souhaitait bombarder Beyrouth. Selon Axios, Donald Trump a estimé qu'il était "complètement fou" et l'a accusé de mettre en péril les négociations de paix avec l'Iran.

• L'Iran menace d'ouvrir de "nouveaux fronts". En réponse à l'offensive israélienne au Liban, les Gardiens de la Révolution iraniens ont menacé lundi d'ouvrir de "nouveaux fronts" , accusant Israël de franchir des "lignes rouges", alors que les négociations patinent pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Téhéran a plus tôt réaffirmé conditionner tout accord pour mettre un terme à la guerre dans la région à un cessez-le-feu au Liban.

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