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gouvernementvia Courrier international··1 min de lecture

Esclavage : en parlant de “réparations”, Emmanuel Macron brise un “tabou historique”

Personnalités citées :Emmanuel MacronChristiane TaubiraMax Mathiasin
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Le contexte

La France a une histoire coloniale complexe, marquée par l'esclavage et l'exploitation de peuples. En 2001, une loi a été adoptée pour reconnaître la traite et l'esclavage comme crimes contre l'humanité, portée par Christiane Taubira. Le Code noir, qui régissait l'esclavage, n'a jamais été abrogé du droit français malgré l'abolition de l'esclavage en 1794 et 1848.

Ce qu'il faut retenir

Emmanuel Macron a organisé une réception pour le 25e anniversaire de la loi reconnaissant la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Il a soutenu l'abrogation du Code noir et a demandé au gouvernement d'adopter une proposition de loi à ce sujet. Cette proposition a été adoptée à l'unanimité en commission à l'Assemblée nationale. Le Code noir, bien que caduc juridiquement, reste présent dans le droit français.

Ce que ça change

L'initiative de Macron pourrait marquer un tournant dans la reconnaissance des injustices historiques liées à l'esclavage en France. L'abrogation du Code noir pourrait symboliser une volonté de réparer les injustices passées et d'ouvrir un débat sur les réparations. Cela pourrait également influencer les discussions sur la mémoire coloniale et les politiques de réparation en France.

L'article complet

Source originale sur courrierinternational.com

“La France, comme d’autres anciens empires, n’arrivera jamais à se défaire du fardeau moral que constituent l’aventure coloniale et l’exploitation d’autres peuples”, écrit depuis l’Espagne La Vanguardia . “Se livrant à un nouvel exercice expiatoire”, Emmanuel Macron a organisé à l’Élysée, jeudi 21 mai, une réception pour le 25 e anniversaire de la loi reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité. Un texte porté par Christiane Taubira, alors députée de Guyane, et adopté en 2001. “Aucun autre pays ne l’avait fait jusqu’alors”, rappelle le quotidien centriste catalan.

Au cours de cette réception, il a soutenu l’abrogation du “Code noir”, nom donné à un ensemble d’édits royaux datant des XVII e et XVIII e siècles et qui organisait l’esclavage. “Je demande au gouvernement de faire sienne la proposition de loi visant à abroger le Code noir, qui doit être débattue le 28 mai prochain à l’Assemblée nationale”, a déclaré le chef de l’État. Porté par Max Mathiasin, député (membre du groupe Liot) de Guadeloupe, le texte a été adopté à l’unanimité en commission mercredi.

“Si l’abolition de l’esclavage en France en 1794, puis de nouveau en 1848, a rendu caduc juridiquement le Code noir, celui-ci n’a cependant jamais été retiré du droit français”, explique Le Temps . Ainsi,

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Texte extrait depuis l'article original sur courrierinternational.com. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur courrierinternational.com.

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