Esclavage : en parlant de “réparations”, Emmanuel Macron brise un “tabou historique”
Un article de Courrier internationalPublié le vendredi 22 mai 2026 à 17:59

L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
La France a une histoire coloniale complexe, marquée par l'esclavage et l'exploitation de peuples. En 2001, une loi a été adoptée pour reconnaître la traite et l'esclavage comme crimes contre l'humanité, portée par Christiane Taubira. Le Code noir, qui régissait l'esclavage, n'a jamais été abrogé du droit français malgré l'abolition de l'esclavage en 1794 et 1848.
Ce qu'il faut retenir
- Emmanuel Macron a organisé une réception pour le 25e anniversaire de la loi reconnaissant la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité.
- Il a soutenu l'abrogation du Code noir et a demandé au gouvernement d'adopter une proposition de loi à ce sujet.
- Cette proposition a été adoptée à l'unanimité en commission à l'Assemblée nationale.
- Le Code noir, bien que caduc juridiquement, reste présent dans le droit français.
Ce que ça change
L'initiative de Macron pourrait marquer un tournant dans la reconnaissance des injustices historiques liées à l'esclavage en France. L'abrogation du Code noir pourrait symboliser une volonté de réparer les injustices passées et d'ouvrir un débat sur les réparations. Cela pourrait également influencer les discussions sur la mémoire coloniale et les politiques de réparation en France.
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