Aller au contenu principal
Toute l'actualité
parlementvia France Info··3 min de lecture

Face aux sénateurs, Pierre-Edouard Stérin espère la victoire d'une "politique de droite libérale conservatrice"

Personnalités citées :Pierre-Edouard StérinRaphaël Glucksmann
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

Pierre-Edouard Stérin est un homme d'affaires français, connu pour sa fortune acquise grâce à Smartbox. Il est également un philanthrope et un acteur politique qui a été entendu par une commission d'enquête sénatoriale sur le financement des fondations privées en politique. Son statut d'exilé fiscal en Belgique depuis 2012 soulève des questions sur son engagement en France.

Ce qu'il faut retenir

Pierre-Edouard Stérin a été entendu par une commission d'enquête sénatoriale sur le financement des fondations privées. Il a exprimé son souhait de promouvoir une politique de droite libérale conservatrice en France. Stérin a fondé deux structures philanthropiques pour soutenir des projets d'intérêt général et influencer le débat politique. Il a également défendu la légalité de ses actions et a affirmé son souci de transparence.

Ce que ça change

L'audition de Stérin par le Sénat soulève des questions sur le financement des fondations en politique et sur l'influence des acteurs privés dans le débat public. Son projet de promouvoir des idées libérales conservatrices pourrait avoir un impact sur les prochaines élections et sur l'orientation politique en France.

L'article complet

Source originale sur francetvinfo.fr

Le milliardaire conservateur – qui a fait fortune dans les coffrets Smartbox et "exilé fiscal" en Belgique depuis 2012 – a passé plus d'une heure et demie à répondre aux questions d'une commission d'enquête sénatoriale sur les mécanismes de financement des fondations privées en politique.

"A droite de l'extrême droite" sur l'immigration, "à l'extrême gauche de l'extrême droite" sur l'économie : devant les sénateurs, l'homme d'affaires Pierre-Edouard Stérin en a dit plus sur sa personnalité et ses ambitions "métapolitiques" , un projet devant aboutir à la victoire d'une "politique de droite libérale conservatrice". Le milliardaire conservateur âgé de 52 ans, "exilé fiscal" en Belgique depuis 2012, a passé plus d'une heure et demie, jeudi 4 juin, à répondre aux questions d'une commission d'enquête sénatoriale sur les mécanismes de financement des fondations privées en politique, en visioconférence. "S'il fallait me définir politiquement, je me définirais comme étant au centre de la droite" , a déclaré celui qui a fait fortune dans les coffrets Smartbox, avant de se tourner vers la philanthropie.

Très souriant face aux parlementaires, usant même parfois d'autodérision au moment d'évoquer son parcours personnel, le milliardaire a été questionné à de nombreuses reprises sur les deux structures de philanthropie qu'il a fondées, le Fonds du bien commun et Périclès. La première "soutient des projets d'intérêt général" sur la culture, l'éducation ou le handicap. Quant à la seconde, elle est un projet "métapolitique" qui soutient des organisations ou cercles de réflexion susceptibles d'influer sur le débat politique sans participer directement à la compétition électorale.

L'objectif est de "diffuser en France des idées libérales conservatrices" , afin d'aboutir, "nous l'espérons" , à des votes permettant "d'avoir en France une politique de droite libérale conservatrice " dans les "prochains mois" ou les "prochaines années" , a reconnu le milliardaire.

"Mais je ne le fais pas par intérêt" , plutôt pour "être utile" , a-t-il assuré, estimant consacrer seulement "10% de son temps" à ces activités. "Je préfère de loin la vie des affaires" , martèle-t-il, un écosystème idéal pour mettre à profit son "principal talent" , à savoir "faire de l'argent" . Et "à ma connaissance, il n'y a pas eu et il n'y a aucune procédure en cours concernant la légalité des actions menées" par ces deux structures, a-t-il assuré à la représentation nationale, défendant un "souci de transparence important" .

L'homme d'affaires avait refusé l'année dernière une convocation en présentiel d'une autre commission d'enquête de l'Assemblée nationale et a été entendu en novembre à ce sujet par la police judiciaire. Le refus de comparaître devant une commission d'enquête parlementaire est passible de deux ans d'emprisonnement et 7 500 euros d'amende.

"Je ne suis pas un influenceur", réagit Raphaël Glucksmann alors qu'il est doublé sur Instagram par Jean-Luc Mélenchon

Voiture, téléphone du suspect : les indices au cœur de l'enquête

La dessinatrice et réalisatrice franco-iranienne Marjane Satrapi est morte à 56 ans

Des militantes féministes manifestent devant le théâtre où joue Patrick Bruel

Israël et le Liban sur la voie d'un cessez-le-feu sous certaines conditions

Faut-il laisser les enfants prendre des risques ?

L’aéroport international du Koweït ciblé par une frappe iranienne

LA PATROUILLE DE FRANCE s’envole pour l'Amérique

Sanctions contre la Russie, ça veut dire quoi au quotidien ?

Grignoter sans se faire griller par le prof

Frontière américaine : le tunnel des narcos

L'énorme surprise avec l'élimination de la n°1 mondiale Aryna Sabalenka dès les quarts de finale de Roland-Garros

Cisjordanie : des colons bloquent la route vers une école

Panayotis Pascot : "Maman, papa... désolé"

La marque Patagonia porte plainte contre la drag queen et activiste Pattie Gonia

Les vagues de l'océan, constitueront-elle une prochaine source d’énergie durable ?

Frappes sur l'Ukraine : des milliers de civils doivent évacuer

Qui est Xenia Fedorova, la chroniqueuse accusée d'être pro-Kremlin ?

"Il n'y a aucune raison d'être désespéré", assure le ministre Philippe Baptiste après les premiers résultats de Parcoursup

Urgences : les temps d'attente s'allongent

La "Caverne" qui emballe le Pont Neuf à Paris endommagée par les intempéries

Polémique autour de l'arrestation d'Henry Nowak, étudiant poignardé à mort au Royaume-Uni

Orages, grêle : une chute des températures de 15°C

Patrick Bruel : pourquoi une si longue omerta ?

Un salarié sur deux en détresse psychologique

L'Iran a-t-il gagné la guerre des images ?

Texte extrait depuis l'article original sur francetvinfo.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur francetvinfo.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.