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Une proposition de loi vient d’être adoptée. La France n’a jamais été aussi proche d’un feu vert de Bruxelles pour relancer ses investissements dans ses grands barrages.
Une mission parlementaire en 2025 , une proposition de loi (PPL) déposée en janvier 2026 , et enfin ce 17 juin, l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi «visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique» .
Ce nouveau cadre législatif vise à permettre à EDF et à une filiale d’ Engie , la Shem (Société d’Hydro Électrique du Midi), de relancer les grands travaux sur leurs barrages, sans risquer d’être mis en concurrence avec d’autres opérateurs pour la poursuite de l’exploitation. Jusqu’à présent, cette épée de Damoclès bloquait les deux groupes et empêchait, de facto, la modernisation des barrages en France.
EDF ne fait pas mystère de ses ambitions. Dès qu’il en aura la possibilité, le groupe prévoit d’engager 4,5 milliards d’euros d’investissement d’ici 2035, afin d’augmenter de 4 GW (gigawatts) ses capacités de production hydraulique. Une nécessité pour faire face aux défis de l’électrification et du changement climatique…
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