Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
RÉCIT - En quittant vendredi soir la direction du parti, Boris Vallaud met le premier secrétaire au pied du mur et enterre un peu plus la primaire de la gauche, à moins d’un an de la présidentielle.
Heureusement, il lui reste encore François Mitterrand . Loin des affres de la politique parisienne, Olivier Faure a trouvé refuge ce dimanche à Château-Chinon (Nièvre), au cœur du massif du Morvan, à l’occasion des quarante-cinq ans de la victoire du premier président socialiste. Le patron du PS n’est plus l’enfant qu’il était le soir du 10 mai 1981. Au moment de déposer sa gerbe, le quinquagénaire aurait sans doute aimé poser mille questions à François Mitterrand. Lui, la « force tranquille », qui avait su rassembler la gauche pour la porter au pouvoir. Combien de crises a-t-il dû surmonter pour y arriver ? Les réponses appartiennent au passé. Olivier Faure aurait pourtant bien besoin d’un signe du ciel.
Car ce même ciel n’était pas loin de lui tomber sur la tête vendredi soir, lorsque les troupes de Boris Vallaud ont annoncé un départ groupé de la direction du Parti socialiste. L’épilogue d’un conflit qui s’enlisait entre le premier secrétaire et le chef des députés PS, jusqu’ici…
-70% sur votre abonnement. Sans engagement.
