Le spectre de la « guerre civile » : pourquoi la droite et l’extrême droite sont-elles obsédées par ce dangereux fantasme ?
Un article de L'ObsPublié le vendredi 30 octobre 2026 à 22:12
L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Depuis les émeutes survenues après le 17 octobre et l'attentat raciste de Trappes, plusieurs responsables de droite et d'extrême droite emploient l'expression de guerre civile dans le débat public. Des titres de presse comme Marianne et JDNews reprennent cette formulation, tandis que la philosophe Ninon Grangé, enseignante-chercheuse à Paris-8, est interrogée sur les raisons de cette focalisation.
Ce qu'il faut retenir
- Jordan Bardella accuse dans Le Figaro des organisations politiques et militantes de viser l'insurrection et la guerre civile.
- Des propos similaires sont attribués à Eric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan.
- L'article relève que l'éditorialiste Nicolas Baverez estime que la France n'est pas en guerre civile mais n'est plus en état de paix civile.
- Il interroge la philosophe Ninon Grangé pour comprendre pourquoi ce thème revient avec insistance dans ces familles politiques.
Ce que ça change
L'article éclaire le débat sur la manière de qualifier la violence politique en France et sur l'usage du vocabulaire de la guerre civile dans la confrontation partisane. Il montre que l'expression circule dans plusieurs médias et formations, ce qui nourrit la discussion sur le rôle des mots dans la perception de la sécurité publique. Le texte apporte une lecture analytique plutôt qu'une nouvelle décision publique.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.
