Ignorer ou bloquer : le stratège de Lula précise son plan qui a contré l’extrême droite (et qui est reproduit en France)
Un article de Le HuffPostPublié le jeudi 29 octobre 2026 à 13:25

L'essentiel en trois temps
Synthèse générée par IA
Cette synthèse a été générée automatiquement par une intelligence artificielle à partir de l'article de Le HuffPost, puis publiée sans relecture humaine préalable. Elle peut comporter des erreurs ou des omissions : seul l'article original fait foi. Notre méthodologie · Signaler une erreur
Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Au Brésil, le Parti des travailleurs a mobilisé une vaste chaîne WhatsApp, créée par le député André Janones, pour la réélection de Lula face à l'extrême droite de Bolsonaro. À quelques mois de la présidentielle française, des comptes de gauche et La France insoumise reprennent cette méthode, qui consiste à bloquer ou ignorer les personnalités et médias d'extrême droite pour agir sur les algorithmes des réseaux sociaux.
Ce qu'il faut retenir
- Plusieurs comptes engagés à gauche appellent en France à bloquer massivement les personnalités et médias d'extrême droite.
- Le site Onbloquelextrêmedroite revendique plus de 14 millions de blocages déclarés, et LFI a lancé un canal WhatsApp incitant ses membres à bloquer médias et politiciens d'extrême droite.
- André Janones précise qu'il recommandait d'ignorer les publications plutôt que de bloquer les comptes, car le blocage nuirait à la diffusion du contenu par l'algorithme.
Ce que ça change
La méthode vise à modifier la visibilité des contenus politiques sur les réseaux sociaux avant l'élection présidentielle française. Elle pose la question de l'usage coordonné des plateformes par les partis et de l'effet réel des blocages sur la diffusion des messages, que l'article ne mesure pas.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.
