Pour combattre l’extrême droite en France, LFI adopte les méthodes de guérilla numérique de Lula
Un article de L'ObsPublié le vendredi 30 octobre 2026 à 12:30

L'essentiel en trois temps
Synthèse générée par IA
Cette synthèse a été générée automatiquement par une intelligence artificielle à partir de l'article de L'Obs, puis publiée sans relecture humaine préalable. Elle peut comporter des erreurs ou des omissions : seul l'article original fait foi. Notre méthodologie · Signaler une erreur
Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
Après la réélection de Lula au Brésil, la victoire qu'une campagne numérique éclair aurait contribué à obtenir alimente un débat en France sur les stratégies en ligne face à l'extrême droite. Le débat existe depuis longtemps dans les milieux militants de gauche, qui s'épuisaient à répondre aux contenus jugés racistes, sexistes ou homophobes, en sachant que les algorithmes amplifient les contenus à fort engagement.
Ce qu'il faut retenir
- Des internautes français relaient en masse la consigne de ne pas partager, ne pas commenter et ignorer les comptes d'extrême droite, sous le hashtag #OnBloqueLextremeDroite.
- L'article indique que la démarche s'inspire de la campagne brésilienne de Lula et que l'illustratrice cht.am est citée parmi les relais de cette idée.
- Il présente ce changement comme une inversion par rapport à la pratique habituelle de la contre-argumentation dans les commentaires.
Ce que ça change
La stratégie vise à priver les contenus d'extrême droite de la visibilité que leur procurent l'engagement et les réseaux. Elle pose la question de l'efficacité du débat en ligne contre la désinformation, puisque le fait de ne pas démentir peut laisser certains contenus sans réponse. L'article reste limité à la description de cette mobilisation numérique et de ses modalités.
Les trois encarts ci-dessus sont générés par une intelligence artificielle à partir de cet article, sans relecture humaine avant publication. Civiqo ne reproduit pas le texte des articles : le contenu intégral reste hébergé chez son éditeur.