Edwige Diaz, sénatrice RN, est critiquée pour des propos sur le financement public de son parti
Un article de Le HuffPostTitre d’origine : « « On leur pique 200 000 balles » : la sénatrice RN Edwige Diaz voulait que ses propos soient « coupés au montage » »Publié le mardi 3 novembre 2026 à 12:31

L'essentiel en trois temps
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Le contexte
Edwige Diaz, sénatrice du Rassemblement national et cheffe du groupe RN au Sénat, a été élue en Gironde au détriment des écologistes. Le financement public des partis français dépend notamment de leur nombre de parlementaires, dispositif en place depuis près de 40 ans. Le RN a déjà été condamné dans des affaires de financement, notamment l'affaire des kits de campagne et celle des financements européens.
Ce qu'il faut retenir
- Lors d'une réunion publique tenue le 30 octobre, Edwige Diaz a expliqué que l'élection d'un sénateur RN permettait au parti d'obtenir une vice-présidence du Sénat et de percevoir environ 37 000 euros par an par parlementaire, soit près de 200 000 euros sur son mandat de six ans.
- Un extrait publié sur les réseaux sociaux a suscité des critiques de parlementaires LR et insoumis.
- Dans un communiqué du 3 novembre, la sénatrice dénonce une mauvaise foi de la gauche et rappelle que ces sommes relèvent d'un dispositif légal.
Ce que ça change
La polémique porte sur la perception du financement public des partis à l'approche de l'élection présidentielle. Elle relance le débat sur les rapports du RN avec l'argent public, sans modifier les règles de financement existantes. Les réactions politiques portent sur la légitimité de ces propos plus que sur un changement législatif.
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