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autrevia Le Figaro — Économie··2 min de lecture

Ouvert à midi et fermé à 16 heures... Le lancement catastrophique d’un restaurant de burgers dans l’Oise

Personnalités citées :Gabriel Melaïmi
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Le contexte

Le restaurant Bill's Burger a ouvert à Crépy-en-Valois, dans l'Oise, mais a été contraint de fermer après seulement quelques heures d'activité. Cette situation soulève des questions sur le respect des réglementations administratives par les établissements de restauration.

Ce qu'il faut retenir

Le restaurant Bill's Burger a été fermé par la police municipale en raison de l'absence de démarches réglementaires nécessaires à son ouverture. Le maire de Crépy-en-Valois, Gabriel Melaïmi, a exprimé son mécontentement face à cette situation, soulignant que l'établissement n'avait pas déposé les dossiers requis pour les travaux d'urbanisme, de sécurité incendie et d'accessibilité. Malgré la fermeture, l'enseigne a annoncé qu'elle travaillait pour résoudre ce problème administratif et espère rouvrir rapidement.

Ce que ça change

Cette fermeture met en lumière l'importance du respect des réglementations pour les nouvelles entreprises, en particulier dans le secteur de la restauration. Elle pourrait également influencer d'autres établissements à être plus vigilants quant à leurs obligations administratives pour éviter des situations similaires.

L'article complet

Source originale sur lefigaro.fr

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Le nouveau restaurant de l’enseigne spécialisée dans les smash burgers à Crépy-en-Valois, Bill’s Burger, n’aura pas fait long feu. Quatre heures après son inauguration, la police municipale l’a contraint de baisser le rideau en plein service.

«Cette semaine fut (...) marquée par la fermeture administrative du Bills Burger. Un signal clair : la politique du fait accompli, c’est terminé. Les règles sont les mêmes pour tous.» C’est par ce message posté sur Instagram, accompagné d’une photo de l’arrêté municipal, que Gabriel Melaïmi, maire UDR de Crépy-en-Valois (Oise) , a annoncé la mésaventure du nouveau fast-food de la ville. Le restaurant, installé place de la République et spécialisé dans les smash burgers, n’aura même pas bouclé sa première journée. Ouvert le mercredi 13 mai 2026 à l’heure du déjeuner, il a été contraint de baisser le rideau en milieu d’après-midi, sous la contrainte de la police municipale, en plein service.

La raison : l’enseigne n’aurait pas effectué les démarches réglementaires préalables à son ouverture. Sur Facebook, le maire est explicite : «l’établissement n’a pas pris la peine de déposer les dossiers de travaux d’urbanisme, de sécurité incendie et d’accessibilité» . «Comment pouvez-vous imaginer ouvrir une franchise sans déposer de dossiers en mairie ? Il s’agit d’un véritable pied-de-nez !», s’indigne le directeur du cabinet du maire. L’arrêté municipal signé le jour même conditionne toute réouverture à la régularisation de l’ensemble de ces obligations administratives et techniques, ainsi qu’à l’avis favorable de la commission de sécurité compétente. La mairie précise par ailleurs avoir averti l’enseigne par courrier avant l’ouverture. Pendant ce temps, les services de l’urbanisme de la mairie «sont dans l’attente de la dépose d’un dossier d’instruction afin de diligenter les commissions préfectorales idoines sur deux aspects essentiels : la sécurité et l’accessibilité» .

Sur Instagram, le compte local de Bill’s Burger publie un message de remerciements à sa clientèle : « Votre venue et votre enthousiasme nous ont profondément touchés. » La fermeture ? Juste « un petit problème administratif temporaire » , promet l’enseigne, qui assure travailler « activement pour résoudre cette situation au plus vite » et annonce « revenir très prochainement » . L’enseigne assure à nos confrères du Parisien n’avoir réalisé « aucuns travaux » dans le local, seulement de la peinture et de la décoration, et accuse la municipalité d’avoir « trouvé un prétexte » pour fermer l’établissement.

L’enseigne, qui revendique 29 restaurants et 2 millions de smash burgers vendus selon son site, ne compte pas en rester là : elle s’est adjoint les services d’un avocat, le même qui défend Master Poulet, enseigne actuellement en litige avec le maire PS de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, dans une affaire aux ressemblances troublantes.

Texte extrait depuis l'article original sur lefigaro.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur lefigaro.fr.

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