Aller au contenu principal
Toute l'actualité
electionsvia RFI — France··3 min de lecture

Présidentielle en France: le candidat LFI Jean-Luc Mélenchon appelle à réaliser un «grand changement»

Personnalités citées :Jean-Luc MélenchonMarine Le PenBally BagayokoJordan Bardella
PartagerXLinkedInWhatsAppEmail

Le contexte

Jean-Luc Mélenchon est le leader de La France insoumise (LFI) et un candidat à l'élection présidentielle de 2027. Il a déjà été candidat lors de l'élection présidentielle de 2022, où il a obtenu un score significatif. Le meeting à Saint-Denis marque le début de sa campagne pour la prochaine élection.

Ce qu'il faut retenir

Lors de son meeting à Saint-Denis, Jean-Luc Mélenchon a appelé à un « grand changement » et a plaidé pour une sixième République. Il a critiqué le Rassemblement national, l'accusant de promouvoir un suprémacisme. Mélenchon a également évoqué des propositions telles que l'autonomie de la Corse et la nationalisation d'ArcelorMittal. Il a insisté sur l'importance de chaque voix pour le premier tour de l'élection présidentielle.

Ce que ça change

Ce meeting marque le lancement officiel de la campagne de Mélenchon pour 2027, avec des propositions qui pourraient influencer le débat politique à gauche. Sa critique du Rassemblement national et son appel à l'unité de la gauche pourraient redéfinir les alliances et les stratégies électorales pour les prochaines élections.

L'article complet

Source originale sur rfi.fr

Le candidat de ⁠La France ​insoumise (LFI) à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, a appelé dimanche 7 juin à concrétiser la possibilité d'un « grand ​changement », lors de son premier grand meeting de campagne à Saint-Denis, aux portes de Paris, ville remportée par son camp aux élections municipales de mars.

Le leader insoumis de 74 ans ​s'est adressé ‌à plusieurs milliers de personnes (26 000, selon les organisateurs) réunies devant la basilique ⁠de Saint-Denis aux côtés du maire de la ville, Bally Bagayoko. « La première force politique de la gauche ‌et du changement, la voici ! », a-t-il déclaré. « Un grand changement est à ⁠portée de main », a ajouté, demandant à chacun des sympathisants de LFI de faire changer d'avis à trois personnes ​et de les amener à voter pour son mouvement.

« Peuple de France , depuis ​Saint-Denis, tout est à notre portée », a lancé le candidat à l'élection présidentielle , plaidant pêle-mêle pour « une sixième République », une « autonomie étendue » de la Corse, l'indépendance de la « Calédonie Kanaky » ou encore « la nationalisation d'ArcelorMittal ». Sur le ​plan international, Jean-Luc Mélenchon a également proposé une pétition européenne « pour exiger la ​fin de l'accord commercial avec Israël » et défendu l'idée ​de reconnaître l'esclavage comme étant un « crime contre l'humanité ».

Pour afficher ce contenu X (Twitter), il est nécessaire d'autoriser les cookies de mesure d'audience et de publicité.

Faisant ‌valoir qu'il n'a obtenu que 420 000 voix de moins que la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle de 2022, Jean-Luc Mélenchon ‌a déclaré : « Chaque voix compte dès le premier tour (...) Le deuxième tour, ceux qui n'ont aucune chance d'y accéder devraient se garder de nous empêcher d'essayer de le gagner », a prévenu le candidat LFI, à l'attention du reste de la gauche.

Jean-Luc Mélenchon a en outre attaqué le Rassemblement national, accusant ce parti de promouvoir un « suprémacisme » visant à diviser les peuples « en ethnie et en religion ». « Dans ce chaos naissant, un nouveau projet politique germe, dans les guerres du Moyen-Orient et du trumpisme : voici ce qu'il faut appeler le suprémacisme, c'est-à-dire une volonté de hiérarchisation humaine pour dominer les peuples en les divisant en ethnie et en religion (...). En France, le suprémacisme est porté par le RN », a estimé le candidat LFI à la présidentielle.

Face au concept de « Nouvelle France » décliné par Jean-Luc Mélenchon, « on a vu s'enflammer les obsédés de la race, qui, projetant sur nous leurs névroses communautaristes, se sont emportés à nous montrer du doigt », a-t-il regretté. « Ainsi M. Bardella, bon trumpiste, veut même supprimer le droit du sol de naissance », a-t-il dit en évoquant le président du Rassemblement national. Ce serait un « crime anti-national », a dit Jean-Luc Mélenchon. « Né en France, Français ! »

« On ne veut pas l'oublier car nous en sommes tellement heureux, un Français sur trois est, selon la formule de Bally, un héritier de l'immigration », a-t-il dit, faisant référence au nouveau maire insoumis de Saint-Denis Bally Bagayoko qui s'était exprimé avant lui. « Nous ne renierons pas, mesdames et messieurs les fachos, les sacrifices et l'amour de nos grands-parents qui nous permettent d'être ici dans ce pays qu'ils ont tant contribué à bâtir », a-t-il repris. « On est chez nous ! », a-t-il lancé, une formule aussi scandée par la foule.

Texte extrait depuis l'article original sur rfi.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur rfi.fr.

Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Le brief politique du matin

L'actu politique française en 3 min, sans pub ni bullshit. Vulgarisations sourcées, articles agrégés des 35 grands médias FR — chaque matin à 7h.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Le résumé semble incorrect ou orienté ? Signalez-le via le formulaire de contact — Civiqo applique une politique de neutralité stricte : nos règles éditoriales bannissent tout vocabulaire évaluatif et toute affirmation non sourcée.