Dès ce jeudi 11 juin, les lycéens de Terminale et les étudiants en réorientation vont pouvoir formuler jusqu’à 10 nouveaux vœux sur Parcoursup , dans les formations qui disposent encore de places. Les candidats pourront dès 14 heures consulter les formations et faire des vœux jusqu’au 8 septembre. Les dernières propositions seront envoyées le 10 septembre.
Cette phase d’admission complémentaire s’adresse en particulier aux candidats qui n’auraient eu que des réponses négatives au cours de la phase principale. Sont aussi concernés les candidats dont tous les vœux sont en liste d’attente, ceux qui ont déjà accepté une proposition mais veulent postuler pour des formations qui les intéresseraient plus, ou ceux qui n’avaient pas confirmé de vœux au 1er avril. Ceux qui ne se sont jamais inscrits sur la plateforme peuvent aussi participer.
Cette phase s’ajoute à la phase d’admission principale de la plateforme qui, elle, se termine le 11 juillet. En 2025, plus de 83 000 candidats avaient reçu une proposition d’admission en participant à la phase complémentaire, précise le ministère de l’Enseignement supérieur.
Cette année, il a été demandé aux candidats ayant des vœux en attente de classer par ordre de préférence ceux qu’ils souhaitent conserver entre le 5 et le 8 juin inclus. L’objectif est de faire évoluer plus vite les listes d’attente.
Tout ce processus reste conditionné à l’obtention du bac. Le coup d’envoi des épreuves écrites sera donné le 15 juin avec la philosophie et les résultats seront communiqués le 7 juillet. Les délais de réponses aux propositions d’admission sont suspendus entre le 12 et le 18 juin pour permettre aux lycéens de se concentrer sur leurs épreuves.
Cette année, les lycéens et étudiants en réorientation ont commencé à recevoir leur réponse le 2 juin sur Parcoursup. Quelque 66 % des lycéens avaient reçu « au moins une proposition d’admission » dès le premier jour et près des trois quarts le 5 juin.
Le gouvernement s’était voulu rassurant au lendemain des premiers résultats de la plateforme : « C’est un moment stressant, c’est vrai, mais vous ne jouez pas votre vie. » « Il n’y a aucune raison d’être désespéré maintenant : ça ne fait que commencer » , avait déclaré le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, selon lequel « tout le monde trouvera une place » . L’an dernier, « à la fin, sur toute la France, on avait 34 jeunes pour qui on n’avait pas trouvé » , selon lui.
