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DÉCRYPTAGE - Déjà dotées de centrales, plusieurs communes sont sur les rangs pour tenter d’obtenir l’installation d’une paire d’EPR2, dans la perspective d’une extension du programme en cours.
Qui veut son réacteur nucléaire ? Dans quelques mois, le gouvernement pourrait décider de la construction de huit EPR 2, en sus des trois paires déjà actées, à Penly (Seine-Maritime), Gravelines (Nord) et au Bugey (Ain). Plusieurs maires sont déjà sur les rangs, investis d’une mission. « Nous travaillons sur ce sujet depuis juillet 2021 », relate Jean-Luc Dupont, maire de Chinon et président de la Communauté de communes de Chinon Vienne et Loire. Dès cette date, 19 communes se sont mobilisées, convaincues d’un retour prochain des grands programmes, avant même le discours d’Emmanuel Macron à Belfort, actant la relance du nucléaire, en février 2022.
Si Chinon n’a pas été choisie lors du premier round, c’est parce que les centrales de bord de mer (Penly et Gravelines) ou de bord de Rhône (Bugey) avaient la priorité, veut croire l’édile. Le sujet du refroidissement est crucial, à l’heure du réchauffement climatique. « Les EPR 2 consomment 50 % d’eau en moins que le parc actuel. Il…
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