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santevia Le HuffPost··2 min de lecture

Vos arrêts de travail ne pourront plus excéder cette durée à partir du 1er septembre

Personnalités citées :Jean-Pierre Farandou
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Le contexte

La gestion des arrêts de travail en France a été un sujet de débat, surtout après la crise du Covid-19 qui a entraîné une hausse de l'absentéisme. Le gouvernement a proposé des mesures pour encadrer la durée des arrêts afin de réduire les coûts pour la Sécurité sociale. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a introduit des plafonds pour les arrêts de travail.

Ce qu'il faut retenir

À partir du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail sera limitée à 31 jours pour une première prescription et à 62 jours pour une prolongation. Cette mesure a été officialisée par un décret publié au Journal officiel. Le gouvernement avait initialement proposé des durées plus courtes, mais les députés ont voté pour des plafonds d'un mois. Les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale ont considérablement augmenté depuis la crise sanitaire, atteignant 18 milliards d'euros par an.

Ce que ça change

Cette nouvelle réglementation vise à encadrer les arrêts de travail et à réduire les coûts pour la Sécurité sociale, qui a vu ses dépenses augmenter. Cela pourrait également influencer la gestion des arrêts de travail par les professionnels de santé et les comportements des salariés face à l'absentéisme.

L'article complet

Source originale sur huffingtonpost.fr

C’est désormais officiel. À partir du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail sera limitée à un mois pour une première prescription et à deux mois pour une prolongation. Le décret , publié ce samedi 13 juin au Journal officiel, officialise cette mesure décidée dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 .

« Les plafonds (...) sont fixés à 31 jours pour une première prescription et à 62 jours pour une prolongation » , indique le texte. Ces plafonds entrent en vigueur au 1er septembre, sauf exception en raison de l’état de santé du patient, et s’appliquent aux différents professionnels de santé amenés à prescrire des arrêts de travail (médecins, sages-femmes, chirurgiens-dentistes).

Dans son projet initial, le gouvernement voulait pouvoir fixer cette limite par décret, à 15 jours pour un premier arrêt de travail prescrit par un médecin de ville et 30 jours à l’hôpital. Mais les députés ont voté pour que la durée soit d’un mois dans les deux cas, et que cette durée soit inscrite dans la loi et non laissée à la main de l’exécutif.

Le taux d’absentéisme des salariés du secteur privé est resté à un niveau élevé depuis la crise du Covid, une forte augmentation particulièrement marquée chez les cadres, avec des arrêts plus longs et souvent liés à la santé mentale, selon une étude publiée mardi par la mutuelle Malakoff Humanis.

En conséquence, les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale augmentent plus fortement depuis la crise sanitaire. « Ça coûte 18 milliards d’euros à la Sécurité sociale et ça augmente d’un milliard d’euros par an donc les enjeux sont considérables » , avait affirmé en avril le ministre du Travail et des Solidarités Jean-Pierre Farandou.

Un autre décret, également paru samedi au Journal officiel, fixe à quatre ans la durée maximale de versement des indemnités journalières dans le cadre d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle à partir de 2027.

Aucune durée maximale d’arrêt maladie n’était jusqu’à aujourd’hui prévue, bien que des recommandations existent pour certaines pathologies, avec des durées indicatives. Les assurés restent par ailleurs soumis à un plafond de 360 jours d’indemnités journalières sur trois ans.

Texte extrait depuis l'article original sur huffingtonpost.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur huffingtonpost.fr.

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