La proposition de loi vise à renforcer l'effectivité des interdictions judiciaires de détention d'animaux. Actuellement, les personnes condamnées pour sévices graves, cruauté ou abandon d'animaux peuvent se voir interdire de détenir un animal, mais cette information n'est pas accessible aux professionnels concernés, tels que les éleveurs ou les refuges. Le garde des Sceaux a indiqué qu'un fichier national n'était pas nécessaire, car ces données existent déjà dans le casier judiciaire. Cependant, l'absence d'accès légal pour les acteurs de terrain pose un problème de respect des décisions de justice.
▸2 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Les juridictions pénales peuvent prononcer, à titre de peine complémentaire, une interdiction de détenir un animal »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 4« Les éleveurs, refuges, associations et vétérinaires, qui sont pourtant les acteurs de terrain au contact direct de chaque cession, n’y ont aucun accès légal. »