Ce texte arrive dans un contexte où la France doit respecter des normes européennes sur la consigne des emballages. Le 19 mai 2026, le président Emmanuel Macron a souligné le coût du non-respect de ces normes, évoquant un montant de 1,5 milliard d'euros par an. La liquidation judiciaire de l'entreprise UZAJE, qui œuvrait pour le réemploi des emballages, met en évidence un écart entre les discours politiques et l'absence de mesures concrètes pour soutenir le réemploi. La loi n° 2020-105 du 10 février 2020, relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire, fixe des objectifs de réemploi, mais leur atteinte est remise en question par des résultats insuffisants.
▸3 sources dans le texte officiel
- [1] Exposé des motifs · alinéa 2« Aujourd’hui, nous payons 1,5 milliard d’euros [par an à l’Union européenne] parce qu’on ne respecte pas les normes européennes sur la consigne. »
- [2] Exposé des motifs · alinéa 5« Sa liquidation judiciaire, prononcée le 11 mai 2026, constitue un signal d’alerte majeur sur les conditions d’application de la loi n° 2020‑105. »
- [3] Exposé des motifs · alinéa 15« selon l’ADEME, agence de transition écologique, le taux de réemploi des emballages n’était que de 1,82 % en 2024. »