Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Face à la crise du logement, renouer avec une politique ambitieuse de construction de nouveaux logements, dont un tiers de logements sociaux, en mobilisant le foncier disponible, les logements vacants, la rénovation du parc existant et la reconversion des bureaux. »
« un effort majeur en faveur du logement social (locatif et accession) s’impose avec un objectif de 750 000 logements sociaux en 5 ans et suppose la suppression du prélèvement opéré sur les bailleurs HLM et la généralisation de la TVA à 5,5%. »
« Nous proposons de créer les conditions qui nous permettront de construire 200 000 logements publics par an et ce pendant 5 ans, pour combler la demande, et de maintenir sur le long terme un rythme de construction élevé pour les années qui suivent. »
« Produire beaucoup plus de logement public : produire 200 000 nouveaux logements par an à loyer abordable, avec un effort particulier pour les jeunes. »
« Conditionner la construction de nouveaux logements sociaux dans les communes : si plus de 50% des résidences principales dans une commune sont des logements sociaux, la construction de nouveaux logements sociaux ne sera possible que s’ils sont destinés à la location-accession sociale pour les Français à revenus »
« Dans ce domaine une mesure essentielle sera la suppression de l’article 55 de la loi SRU du 13 décembre 2000 obligeant les communes à disposer de 20% et bientôt 25% de logements sociaux. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Que faire pour le logement social ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
8 candidats ont une position prouvée sur cette question : « En construire beaucoup plus » (Olivier Faure, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel et François Ruffin) ; « Alléger l'obligation faite aux communes d'en avoir » (Nicolas Dupont-Aignan, David Lisnard et Bruno Retailleau).
Quels candidats répondent « En construire beaucoup plus » ?+
Olivier Faure, Emmanuel Maurel, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel et François Ruffin, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Alléger l'obligation faite aux communes d'en avoir » ?+
Nicolas Dupont-Aignan, David Lisnard et Bruno Retailleau, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.