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parlementvia Le Figaro··1 min de lecture

Guillaume Tabard : « Sans consensus au Parlement sur l’aide à mourir, s’en remettre aux Français »

Personnalités citées :Emmanuel MacronYaël Braun-PivetSébastien Lecornu
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Le contexte

Le débat sur l'aide à mourir en France est en cours depuis plusieurs années, avec des discussions sur la nécessité d'une loi qui rassemble les différentes opinions. Le gouvernement, sous la direction d'Emmanuel Macron, cherche à avancer sur ce sujet tout en tenant compte des préoccupations des soignants et des oppositions au sein du Parlement.

Ce qu'il faut retenir

Le parcours parlementaire sur l'aide à mourir touche à sa fin, avec un vote définitif attendu à l'Assemblée nationale. Le gouvernement, sous pression, souhaite montrer qu'il peut faire avancer des textes malgré les doutes exprimés par certains acteurs, notamment dans le milieu médical. Emmanuel Macron a insisté sur la nécessité d'une loi qui rassemble, mais les débats ont révélé des oppositions significatives.

Ce que ça change

Ce débat sur l'aide à mourir pourrait avoir des implications importantes pour la législation française et la perception de l'euthanasie dans la société. Le vote à venir pourrait marquer un tournant dans la manière dont la France aborde les questions de fin de vie, tout en révélant les tensions entre les différentes parties prenantes.

L'article complet

Source originale sur lefigaro.fr

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CONTRE-POINT - Expert dans l’art de la temporisation et de la concertation, Sébastien Lecornu n’avait aucune obligation à convoquer sans tarder la commission mixte paritaire ou à céder à l’injonction de la présidente de l’Assemblée qui se targue d’avoir «fixé au gouvernement» son calendrier.

La fin du parcours parlementaire se profile. Personne ne s’attendant à une commission mixte paritaire (CMP) conclusive ce mardi, chacun guette maintenant le vote définitif à l’Assemblée nationale. Au plus tard en juillet, ont exigé Yaël Braun-Pivet et les partisans d’un droit à l’aide active à mourir. Au plus tard en juillet, a concédé le gouvernement, pressé d’offrir à Emmanuel Macron son trophée pour une année 2026 « utile » , de montrer que le Parlement peut malgré tout voter des textes et, enfin, de passer à autre chose.

Ce sprint final est triplement paradoxal. Il faut d’abord se souvenir de la condition première fixée par le chef de l’État lui-même dans un entretien à La Croix et à Libération : construire une « loi de rassemblement » . Avancer « de manière apaisée » , n’avait-il de cesse de répéter. Or, au fil des débats, loin du rouleau compresseur consensuel annoncé, se sont exprimés des doutes et des oppositions, et notamment au sein des personnels soignants . Les…

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