L’exemple Duralex : faut-il sauver nos entreprises à tout prix ?
Un article de AtlanticoPublié le vendredi 30 octobre 2026 à 10:47
L'essentiel en trois temps
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Publié sous la responsabilité éditoriale de Tom Levy, directeur de la publication.
Le contexte
La verrerie Duralex, située à La Chapelle-Saint-Mesmin près d'Orléans, a connu cinq redressements judiciaires en une vingtaine d'années. Ses salariés l'avaient reprise en coopérative il y a un peu plus de deux ans, avec déjà le soutien des pouvoirs publics. Le dossier s'inscrit dans le débat plus large sur l'intervention de l'État et des collectivités locales pour préserver des entreprises en difficulté.
Ce qu'il faut retenir
- Le tribunal de commerce d'Orléans a retenu le 14 octobre l'offre de Cédric Meston, associé à Xavier Niel, pour reprendre Duralex.
- 155 salariés sur environ 220 conserveront leur emploi.
- Sur les 16 millions d'euros réunis pour la reprise, 6 millions proviennent de l'État, de la Région Centre-Val de Loire et d'Orléans Métropole.
- L'auteur souligne le caractère répété des difficultés du site et l'intervention publique déjà réalisée lors de la reprise coopérative.
Ce que ça change
Le montage financier pose la question de l'usage de l'argent public pour sauver une entreprise en difficultés répétées. Le débat porte sur le rôle que doivent jouer l'État et les collectivités dans ce type de sauvetage, et sur les critères qui justifient un soutien financier public.
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