Aurélie Trouvé, députée LFI et rapporteure d’une commission d’enquête « sur la prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs », à l’Assemblée nationale, le 16 juin 2026. XOSE BOUZAS/HANS LUCAS VIA AFP
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Ces derniers temps, la place prise par les fonds d’investissement dans nos économies fait l’objet de vifs débats. Dans le monde anglophone, la journaliste Hettie O’Brien vient par exemple de faire paraître « The Asset Class » (Grand Central Publishing), dans lequel elle dénonce l’influence du tentaculaire Blackstone Group – à ne pas confondre avec BlackRock – sur les maisons de retraite ou les prix de l’immobilier. En France, cette dénonciation commence aussi à prendre corps. Côté sciences sociales, la sociologue Marlène Benquet a publié « La finance aux extrêmes » (La Découverte), une sorte d’ethnographie de cette « seconde finance » portée par les gestionnaires d’actifs.
Côté politique, la députée Aurélie Trouvé vient de remettre un rapport issu d’une commission d’enquête sur la « prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs » [PDF] . Elle y parle en particulier des fonds de LBO (pour Leveraged buy-out, rachat avec effet de levier), qui pe…
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