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ENTRETIEN - Alors que l’exécutif a annoncé ces dernières semaines une kyrielle de nouveaux textes, députés et sénateurs ne cachent plus leur mécontentement face à l’embouteillage parlementaire. Laurent Panifous, ministre des Relations avec le Parlement, s’explique.
LE FIGARO. - La fin de la session ordinaire approche et les textes à examiner restent nombreux. Le président va-t-il convoquer la session extraordinaire, et quelles lois permettra-t-elle d’examiner ?
LAURENT PANIFOUS . - Le décret de convocation de session extraordinaire va être signé dans les prochains jours par le président de la République. Le gouvernement inscrira des textes jusqu’à la semaine du 20 juillet incluse. C’est le temps dont nous avons besoin pour faire aboutir certains textes et avancer sur d’autres. Il y aura notamment la loi d’urgence agricole, celle sur la justice criminelle et celle sur l’ordre public (Ripost). Il y aura également le texte sur la protection de l’enfance, celui sur l’interdiction des réseaux sociaux aux plus jeunes sous réserve du retour de la Commission européenne, celui visant à garantir un avocat à chaque enfant placé, ainsi que celui sur la fin de vie, dont le vote définitif devrait avoir lieu le 15 juillet. Comment expliquez-vous cet embouteillage…
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