Malgré l’hostilité de la droite et du centre, la proposition de loi portée par le groupe Gauche Démocrate et Républicaine (GDR) a été adoptée à 106 voix pour, 49 contre.
Gaëtan Lecocq avait annoncé la couleur : « Si ça passe en 2 e lecture, ce soir, c’est la fête » , avait lancé le secrétaire général de la CGT d’ArcelorMittal Dunkerque, en s’adressant aux militants réunis pour soutenir la proposition de loi pour la nationalisation du géant de l’acier en parallèle du débat à l’Assemblée.
Mais, malgré l’adoption du texte soutenu par l’ensemble de la gauche avec 106 voix pour, 49 contre et l’abstention du RN, le combat n’est pas terminé. « Aujourd’hui, nous avons franchi un palier, mais nous ne sommes encore qu’au milieu de l’escalier », résume le syndicaliste à l’origine de cette bataille pour reprendre le contrôle du géant de la sidérurgie française racheté, en 2006, par l’indien Mittal. Ému, il regarde néanmoins le chemin parcouru....
La loi pour la nationalisation d’ArcelorMittal adoptée pour la deuxième fois par l’Assemblée nationale
