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RÉCIT - L’ancien premier ministre, revenu en grâce pendant son passage au ministère des Outre-mer, a mal vécu son éviction. Depuis, il assiste à l’enlisement du dossier néo-calédonien, prépare un livre et compte peser dans l’élection présidentielle, sans être candidat.
Manuel Valls ne sera pas candidat à l’élection présidentielle de 2027. Le « revenant », comme le surnomment - souvent pour le railler - ses anciens camarades de la gauche, entend choisir ses combats. Il ne veut pas « rajouter de la confusion » face à la multiplication des initiatives au sein de la gauche non Insoumise, du centre et de la droite.
À 63 ans, l’ex-premier ministre et ancien ministre des Outre-mer préfère se focaliser sur l’écriture de son prochain livre, dans lequel il abordera les « fractures » qui traversent ces territoires. Pendant les dix mois passés à son poste, de son retour surprise jusqu’à son éviction subie du gouvernement Lecornu 2, le 12 octobre, il a décelé une « forme de rupture » chez les Français d’outre-mer. S’y mêlent, à ses yeux, les inégalités persistantes, l’impopularité du pouvoir en place et, aux Antilles et en Guyane, le poids du narcotrafic.
Ces dernières semaines, Manuel Valls a vu s’enliser le dossier néo-calédonien, celui auquel…
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