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educationvia Sud Ouest··2 min de lecture

Parcoursup 2026 : demandes record, nouvelles stratégies, les lycéens multiplient les vœux et tentent de sécuriser un plan B

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Le contexte

Parcoursup est la plateforme nationale d'admission dans l'enseignement supérieur en France. Elle permet aux lycéens de formuler des vœux pour leurs futures études. Le système a été mis en place pour améliorer l'orientation des élèves et gérer la forte demande d'accès aux formations supérieures.

Ce qu'il faut retenir

La session Parcoursup 2026 enregistre un nombre record de 657 000 inscrits et 14 millions de vœux formulés. Les lycéens, en particulier ceux de la voie professionnelle, multiplient les vœux pour sécuriser leur orientation. En moyenne, chaque candidat a validé près de 15 vœux, avec une forte demande pour les études de santé et de droit. Les tendances observées en Nouvelle-Aquitaine montrent des disparités dans l'attractivité des formations de santé.

Ce que ça change

Cette augmentation des demandes sur Parcoursup souligne la concurrence accrue pour l'accès aux études supérieures en France. Les stratégies des lycéens pour diversifier leurs choix pourraient influencer les politiques d'admission et la répartition des ressources dans l'enseignement supérieur. Les inégalités territoriales dans l'accès aux formations de santé pourraient également nécessiter une attention particulière des autorités éducatives.

L'article complet

Source originale sur sudouest.fr

Avec 657 000 inscrits et 14 millions de vœux, la session Parcoursup 2026 bat tous les records. Face à la concurrence, les lycéens misent sur la santé, le droit et le sport. Tout en sécurisant un plan B

Alors que les premières propositions d’admission tomberont le mardi 2 juin, à partir de 19 heures, sur Parcoursup, la plateforme a enregistré cette année un nombre record de demandes : 14 millions de vœux ont été formulés, soit un million de plus qu’en 2025.

Selon le bilan publié par le ministère de l’Enseignement supérieur et le Sies , la session 2026 atteint un niveau record avec 657 000 élèves de terminale inscrits sur la plateforme, soit 9 500 candidats supplémentaires par rapport à 2025. Si les lycéens de la filière générale restent les plus nombreux et les plus assidus dans leurs démarches, cette forte augmentation du nombre de vœux est surtout portée par les élèves issus de la voie professionnelle (125 000 lycéens), sans négliger les 28 000 candidats en réorientation et les 22 000 personnes en reprise d’études, qui représentent respectivement 19 % et 11 % de l’ensemble des candidats.

Dans un contexte de forte concurrence, les candidats multiplient les stratégies pour sécuriser leur orientation. Chaque lycéen a validé en moyenne près de 15 vœux, avec des écarts marqués selon les profils : plus de 17 vœux pour les élèves de la voie générale contre moins de neuf pour les lycéens professionnels.

La logique du « plan B » s’impose désormais largement. La majorité des candidats diversifie ses choix et combine plusieurs types de formations. Ainsi, près de neuf candidats sur dix visant une filière sélective ont également formulé des vœux en licence universitaire afin de sécuriser leur parcours.

Les études de santé restent particulièrement prisées : le PASS totalise plus de 836 000 vœux au niveau national, juste devant les formations en soins infirmiers (827 000).

Loin derrière les formations des écoles d’ingénieurs (727 000), le droit conserve sa première place parmi les licences les plus demandées (380 000 vœux). Le STAPS progresse fortement (162 000) et dépasse désormais la psychologie (158 000), tandis que les formations en économie-gestion restent très attractives (153 000).

La nouvelle licence « Professorat des Écoles » réalise également une entrée remarquée parmi les cursus les plus demandés (88 000).

Du côté des formations les plus demandées, l’université confirme donc sa domination. La licence générale demeure la filière la plus sollicitée, concentrant plus d’un tiers des vœux enregistrés sur la plateforme. Le BTS conserve une forte attractivité tandis que le BUT marque un léger recul.

En Nouvelle-Aquitaine, les tendances observées restent globalement proches des moyennes nationales. Une différence notable apparaît toutefois sur les formations de santé : l’académie de Bordeaux enregistre une forte attractivité pour le PASS, au-dessus de la moyenne nationale, confirmant le poids du pôle médical bordelais. À l’inverse, l’académie de Poitiers attire nettement moins de candidats vers ces cursus, révélant un déséquilibre territorial persistant dans l’accès aux études de santé.

Texte extrait depuis l'article original sur sudouest.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur sudouest.fr.

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