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justicevia France Info··1 min de lecture

Procès en appel des soupçons de financement libyen : Nicolas Sarkozy demande, dans ses derniers mots, "à être jugé comme n'importe qui"

Personnalités citées :Nicolas Sarkozy
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Le contexte

Nicolas Sarkozy, ancien président de la République française, est impliqué dans une affaire de soupçons de financement illégal de sa campagne présidentielle par la Libye. Ce procès en appel fait suite à des accusations d'association de malfaiteurs, de corruption et de détournement de fonds publics. L'affaire a débuté il y a plusieurs années et soulève des questions sur la transparence du financement des campagnes politiques en France.

Ce qu'il faut retenir

Lors de son dernier jour de procès, Nicolas Sarkozy a exprimé son émotion et sa colère face aux accusations de financement libyen de sa campagne. Il a réaffirmé son innocence et a demandé à être jugé comme n'importe quel citoyen. Ses avocats ont plaidé pour sa relaxe concernant les charges qui pèsent contre lui. La décision finale sera rendue le 30 novembre.

Ce que ça change

Ce procès en appel pourrait avoir des implications significatives pour Nicolas Sarkozy, notamment en cas de condamnation, ce qui pourrait affecter sa carrière politique future. De plus, cette affaire soulève des préoccupations sur le financement des campagnes électorales en France et la nécessité de garantir la transparence dans ce domaine.

L'article complet

Source originale sur francetvinfo.fr

En ce dernier jour de procès, mercredi, l'ex-président de la République s'est exprimé une ultime fois, ému et en colère. La décision sera rendue le 30 novembre, une date qu'il va "attendre" pour savoir s’il sera contraint de "retourner", comme il le craint, derrière les barreaux.

"Cette affaire de prétendu financement libyen de ma campagne a commencé dans le mensonge et dans le complot, elle doit finir dans la vérité et dans la transparence." Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois clamé son innocence, mercredi 27 mai, dans ses derniers mots empreints d'émotion et de colère froide, face à la cour d'appel de Paris. L'ex-chef de l'Etat a pris la parole en fin d'après-midi, après ses quatre avocats. Ils ont réclamé la relaxe de Nicolas Sarkozy pour les faits d'association de malfaiteurs, de corruption, de financement illégal de campagne et de recel de détournement de fonds publics libyens, qui lui sont reprochés. L'ancien président de la République les a écoutés avec attention, assis, les jambes croisées et vêtu d'un costume avec cravate sombre, malgré la chaleur étouffante dans la salle d'audience.

"Je n'ai pas reçu un centime d'argent libyen", répète Nicolas Sarkozy à la fin de son procès en appel, décision rendue le 30 novembre

Texte extrait depuis l'article original sur francetvinfo.fr. Civiqo agrège les flux RSS publics des grands médias FR sans copier ni stocker leurs contenus payants — chaque article reste hébergé chez son éditeur. Lire sur francetvinfo.fr.

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