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AdoptéRésolution Article 34-1

Créer un Institut Océan de l'université des Nations unies en France

Où en est ce texte

  1. Étape franchie : Dépôt
  2. Étape actuelle : Adoptévote de l'Assemblée
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En clair

Synthèse neutre, factuelle et sourcée

PourquoiLe contexte

La proposition de résolution vise à créer un Institut Océan de l'université des Nations unies en France. Ce projet s'inscrit dans un contexte de préoccupations croissantes concernant la préservation des océans, qui sont menacés par la surexploitation, le changement climatique et la pollution. La France, avec son vaste territoire maritime, a une responsabilité particulière dans la protection des océans. La création de cet institut répondrait à un besoin de coopération internationale accrue et de diplomatie scientifique pour protéger ce bien commun de l'humanité. Le projet a déjà reçu un soutien local et a été discuté au niveau national, mais n'a pas encore été concrétisé.

▸4 sources dans le texte officiel
  1. [1] Exposé des motifs · alinéa 2« L’océan, couvrant 70 % de la surface de la planète, subit de plein fouet les conséquences des activités humaines. »
  2. [2] Exposé des motifs · alinéa 6« La France a des responsabilités particulières à cet égard : présente dans tous les océans du globe. »
  3. [3] Exposé des motifs · alinéa 9« l’université de Bretagne Occidentale à Brest porte le projet d’un Institut OCEAN de l’université des Nations unies. »
  4. [4] Exposé des motifs · alinéa 12« renforcer la coopération internationale et la diplomatie scientifique. »
QuoiCe que dit le texte

La résolution propose que le gouvernement français approuve et finance l'implantation de l'Institut Océan de l'université des Nations unies en France. Cet institut serait le premier au monde à se spécialiser sur les questions océaniques. Il s'inscrirait dans le cadre de la coopération multilatérale et de la diplomatie scientifique, renforçant ainsi le rôle de la France dans la politique des océans. Le texte s'appuie sur la loi de 2024 autorisant la ratification d'un accord international sur la conservation de la biodiversité marine. Il souligne l'importance de la coopération scientifique et technique, notamment avec les pays en développement.

▸4 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article unique · alinéa 1« Vu la loi n° 2024‑1018 du 13 novembre 2024 autorisant la ratification de l’accord. »
  2. [2] Article unique · alinéa 2« renforcement des capacités, notamment par le financement de programmes de recherche. »
  3. [3] Article unique · alinéa 6« l’établissement en France du treizième institut de l’université des Nations unies. »
  4. [4] Article unique · alinéa 9« Invite le Gouvernement à approuver le projet d’implantation de l’Institut Océan. »
Pour quiCe que ça change concrètement

Si la résolution est adoptée, la France accueillerait un nouvel institut de recherche dédié aux océans, sous l'égide de l'université des Nations unies. Cet institut renforcerait la coopération scientifique internationale et contribuerait à la formation de cadres, notamment des pays du Sud. Il permettrait à la France de jouer un rôle central dans la recherche océanographique et la politique des océans. L'implantation de cet institut en Bretagne, en lien avec des structures existantes comme l'Ifremer, pourrait également renforcer le leadership français dans ce domaine.

▸4 sources dans le texte officiel
  1. [1] Exposé des motifs · alinéa 9« l’université de Bretagne Occidentale à Brest porte le projet d’un Institut OCEAN. »
  2. [2] Exposé des motifs · alinéa 12« renforcer la coopération internationale et la diplomatie scientifique. »
  3. [3] Article unique · alinéa 7« l’implantation d’un tel organisme dans le cadre de la politique française de coopération multilatérale. »
  4. [4] Article unique · alinéa 9« Invite le Gouvernement à approuver le projet d’implantation de l’Institut Océan. »
ExempleCas concret avant/après

Paul, chercheur en océanographie à Brest, travaille actuellement dans un laboratoire local. Avec la création de l'Institut Océan, il pourrait collaborer avec des scientifiques internationaux et bénéficier de financements accrus pour ses recherches. Avant, ses projets étaient limités par les ressources disponibles localement. Après, il aurait accès à un réseau mondial et à des opportunités de formation et de recherche élargies.

▸2 sources dans le texte officiel
  1. [1] Exposé des motifs · alinéa 9« l’université de Bretagne Occidentale à Brest porte le projet d’un Institut OCEAN. »
  2. [2] Article unique · alinéa 9« Invite le Gouvernement à approuver le projet d’implantation de l’Institut Océan. »
Chaque phrase est sourcée et liée à un alinéa précis du texte. Aucune affirmation ne provient d'une source externe ni d'une interprétation politique. Chaque référence renvoie au passage cité, reproduit plus bas sur cette page.

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Adopté

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Groupe par groupe

  • 38 pour · 0 contre · 0 abst.

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  • HORPour

    8 pour · 0 contre · 0 abst.

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    7 pour · 0 contre · 0 abst.

  • DEMPour

    5 pour · 0 contre · 0 abst.

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    1 pour · 0 contre · 1 abst.

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    2 pour · 0 contre · 0 abst.

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    0 pour · 0 contre · 2 abst.

  • GDRPour

    1 pour · 0 contre · 0 abst.

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Assemblée nationale et Sénat

Comment ce texte a été voté

  1. Assemblée nationaleLecture unique

    Adopté

    Scrutin public n° 1204 : 103 pour, 0 contre. Le vote de chaque député

Source : dossier législatif de l'Assemblée nationale.

Passages cités dans le texte officiel

Les alinéas sur lesquels s'appuie la synthèse ci-dessus, reproduits à l'identique. Le texte complet (1 article) est dans l'onglet « Le texte ». Texte intégral sur assemblee-nationale.fr

  1. Exposé des motifs

    Alinéa 2L’océan, couvrant 70 % de la surface de la planète, subit de plein fouet les conséquences des activités humaines. Outre la surexploitation de ses ressources, la mer est aujourd’hui menacée par les effets du changement climatique, et est devenue le déversoir de pollutions de toutes sortes : plastiques, substances chimiques, métaux lourds, pesticides. Tout en bas de la chaîne alimentaire, le krill a vu sa population décliner de 70 % dans les quarante dernières années. Sans lui, c’est toute la biodiversité marine qui risque de s’effondrer, et la civilisation humaine à sa suite.
    Alinéa 6La préservation des océans nécessite en effet une coopération mondiale accrue. La France a des responsabilités particulières à cet égard : présente dans tous les océans du globe grâce à ses départements et territoires ultramarins, elle dispose du deuxième territoire maritime au monde. Il est de son devoir de se mettre au service d’une telle diplomatie écologique universaliste.
    Alinéa 9L’université des Nations unies ne dispose pas actuellement d’un institut spécialisé sur la thématique des océans et des littoraux. Depuis 2017, sous le label « Ocean University Initiative » et en lien avec le Campus mondial de la mer, l’université de Bretagne Occidentale à Brest porte le projet d’un Institut OCEAN de l’université des Nations unies, qui se spécialiserait sur la science et la gouvernance de l’océan et des littoraux.
    Alinéa 12Il semble opportun et primordial, dans le contexte que nous avons rappelé ci‑avant, de renforcer la coopération internationale et la diplomatie scientifique. L’implantation de cet institut en Bretagne, où se situe déjà l’Ifremer, permettrait d’asseoir le leadership de la France en matière de politique des océans et de recherche océanographique dans le cadre des instances multilatérales.

    Lire la suite dans le texte officiel

  2. Article unique

    Alinéa 1Vu la loi n° 2024‑1018 du 13 novembre 2024 autorisant la ratification de l’accord se rapportant à la convention des Nations unies sur le droit de la mer et portant sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale,
    Alinéa 2Vu l’article 14 de ce même accord, qui prévoit « le renforcement des capacités, notamment par le financement de programmes de recherche », et « le renforcement de la coopération technique et scientifique, en particulier avec les scientifiques et les institutions scientifiques des États en développement »,
    Alinéa 6Considérant l’opportunité exceptionnelle que représenterait l’établissement en France du treizième institut de l’université des Nations unies, le premier mondial sur les questions océaniques ;
    Alinéa 7Considérant l’intérêt majeur que constituerait l’implantation d’un tel organisme dans le cadre de la politique française de coopération multilatérale et de diplomatie scientifique ;
    Alinéa 9Invite le Gouvernement à approuver le projet d’implantation de l’Institut Océan de l’université des Nations unies en France et à garantir son financement.
    Lire Article unique en entier
    Vu la loi n° 2024‑1018 du 13 novembre 2024 autorisant la ratification de l’accord se rapportant à la convention des Nations unies sur le droit de la mer et portant sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale, Vu l’article 14 de ce même accord, qui prévoit « le renforcement des capacités, notamment par le financement de programmes de recherche », et « le renforcement de la coopération technique et scientifique, en particulier avec les scientifiques et les institutions scientifiques des États en développement », Considérant la dépendance absolue du peuple humain à l’océan mondial et la nécessité de le protéger ; Considérant l’importance de la coopération multilatérale et de la diplomatie scientifique pour la préservation de ce bien commun de l’Humanité ; Considérant la responsabilité particulière de la France pour accomplir cet objectif, eu égard à l’importance de son territoire maritime ; Considérant l’opportunité exceptionnelle que représenterait l’établissement en France du treizième institut de l’université des Nations unies, le premier mondial sur les questions océaniques ; Considérant l’intérêt majeur que constituerait l’implantation d’un tel organisme dans le cadre de la politique française de coopération multilatérale et de diplomatie scientifique ; Considérant le rôle clé que pourrait jouer cet institut pour asseoir le rôle central de la France en matière de politique des océans et de recherche océanographique dans le cadre des instances multilatérales ; Invite le Gouvernement à approuver le projet d’implantation de l’Institut Océan de l’université des Nations unies en France et à garantir son financement.
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Données issues du référentiel officiel de l'Assemblée Nationale (open data, mises à jour automatiquement chaque jour). Identifiant AN : DLR5L17N51376.