Aller au contenu principal
Toutes les lois
Éducation
DéposéProposition de loi ordinaire

Autoriser l'habillage temporaire des vitrines commerciales vacantes et la dépose des enseignes obsolètes

Où en est ce texte

  1. Étape actuelle : Déposéen attente d'examen
Partager

En clair

Synthèse neutre, factuelle et sourcée

PourquoiLe contexte

La proposition de loi vise à répondre à la dévitalisation commerciale des centres-villes et villages, un problème qui affecte l'attractivité des territoires. Les locaux commerciaux vacants, souvent laissés à l'abandon, nuisent à l'image des collectivités et aux commerces encore actifs. Les élus locaux manquent d'outils pour améliorer l'esthétique des rues commerçantes. Ce texte propose de donner aux maires et présidents d'intercommunalités des moyens d'action pour traiter ces locaux vacants.

▸2 sources dans le texte officiel
  1. [1] Exposé des motifs · alinéa 2« La dévitalisation commerciale des cœurs de villes et de villages constitue un défi majeur pour l’attractivité de nos territoires. »
  2. [2] Exposé des motifs · alinéa 3« Face à ces rideaux tirés, les élus locaux manquent d’outils pragmatiques pour préserver l’esthétique et le dynamisme visuel de leurs rues commerçantes. »
QuoiCe que dit le texte

Le texte introduit un nouvel article dans le code général des collectivités territoriales, permettant aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ou aux communes d'intervenir sur les vitrines de locaux commerciaux vacants depuis plus de trois mois. Ils peuvent apposer des éléments visuels temporaires pour valoriser le territoire, après avoir informé le propriétaire. De plus, la collectivité peut retirer des enseignes publicitaires devenues inutiles, après une mise en demeure restée sans réponse pendant trente jours.

▸2 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article unique · alinéa 2« l’établissement public de coopération intercommunale ou à défaut la commune peut, après en avoir informé le propriétaire, apposer sur la vitrine, ou installer à l’intérieur du local de manière visible depuis la voie publique, des éléments visuels temporaires valorisant le territoire. »
  2. [2] Article unique · alinéa 3« La collectivité peut également procéder à la dépose de toute enseigne au frais du propriétaire après une mise en demeure restée sans suite dans un délai de trente jours. »
Pour quiCe que ça change concrètement

Si le texte est adopté, les maires et présidents d'intercommunalités pourront agir directement sur les vitrines des locaux vacants, en y apposant des éléments visuels temporaires sans avoir besoin de l'accord explicite des propriétaires, mais seulement en les informant. Cela pourrait améliorer l'esthétique des centres-villes. De plus, la possibilité de retirer des enseignes obsolètes permettra de réduire la signalétique inutile dans l'espace public. Ces mesures ne nécessitent pas d'indemnisation pour les propriétaires et prennent fin dès qu'un nouveau locataire investit le local.

▸2 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article unique · alinéa 2« Cette intervention ne doit entraîner aucune dégradation des locaux, ne donne lieu à aucune indemnisation du propriétaire et prend fin dès la réutilisation du local. »
  2. [2] Article unique · alinéa 3« La collectivité peut également procéder à la dépose de toute enseigne au frais du propriétaire après une mise en demeure restée sans suite dans un délai de trente jours. »
ExempleCas concret avant/après

Julien, propriétaire d'un local commercial à Lyon, a fermé son magasin il y a quatre mois. Avant l'adoption de ce texte, la mairie ne pouvait pas intervenir sur sa vitrine vide. Avec la nouvelle loi, la mairie peut maintenant y apposer des éléments visuels temporaires pour améliorer l'apparence de la rue. De plus, si une enseigne de son ancien commerce reste sur la façade, la mairie peut la retirer après une mise en demeure. Cela pourrait aider à attirer de nouveaux clients dans le quartier.

▸2 sources dans le texte officiel
  1. [1] Article unique · alinéa 2« l’établissement public de coopération intercommunale ou à défaut la commune peut, après en avoir informé le propriétaire, apposer sur la vitrine, ou installer à l’intérieur du local de manière visible depuis la voie publique, des éléments visuels temporaires valorisant le territoire. »
  2. [2] Article unique · alinéa 3« La collectivité peut également procéder à la dépose de toute enseigne au frais du propriétaire après une mise en demeure restée sans suite dans un délai de trente jours. »
Chaque phrase est sourcée et liée à un alinéa précis du texte. Aucune affirmation ne provient d'une source externe ni d'une interprétation politique. Chaque référence renvoie au passage cité, reproduit plus bas sur cette page.

Et vous ?

Pour ou contre ce texte ?

Donnez votre avis de citoyen, en un clic. Ce n'est pas le vote des députés : c'est le vôtre.

Votre vote sera enregistré après connexion. Pas de mot de passe — juste votre e-mail.

Votez, puis découvrez

  • Ce qu'en pensent les autres citoyens — vous seriez la première voix sur ce texte

À l'Assemblée nationale

Pas encore de vote

Les députés n'ont pas encore voté sur ce texte en scrutin public.

Prédiction

Ce que chaque groupe pourrait voter

Ce n'est pas un résultat : c'est une estimation, tirée du vote final de chaque groupe sur les textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée. Le vote réel peut être différent. La méthode et sa fiabilité

  • DRPour · 100 %

    Sur les 10 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe DR a voté pour 10 fois (100 %).

  • HORPour · 100 %

    Sur les 10 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe HOR a voté pour 10 fois (100 %).

  • LIOTPour · 100 %

    Sur les 10 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe LIOT a voté pour 10 fois (100 %).

  • NIPour · 100 %

    Sur les 5 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe NI a voté pour 5 fois (100 %).

  • DEMPour · 90 %

    Sur les 10 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe DEM a voté pour 9 fois (90 %).

  • EPRPour · 90 %

    Sur les 10 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe EPR a voté pour 9 fois (90 %).

  • SOCPour · 90 %

    Sur les 10 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe SOC a voté pour 9 fois (90 %).

  • ECOSPour · 80 %

    Sur les 10 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe ECOS a voté pour 8 fois (80 %).

  • RNPour · 80 %

    Sur les 10 textes déposés par le groupe LIOT déjà votés à l'Assemblée, la majorité du groupe RN a voté pour 8 fois (80 %).

Passages cités dans le texte officiel

Les alinéas sur lesquels s'appuie la synthèse ci-dessus, reproduits à l'identique. Le texte complet (1 article) est dans l'onglet « Le texte ». Texte intégral sur assemblee-nationale.fr

  1. Exposé des motifs

    Alinéa 2La dévitalisation commerciale des cœurs de villes et de villages constitue un défi majeur pour l’attractivité de nos territoires. Au‑delà des conséquences économiques directes, des locaux commerciaux ou artisanaux laissés à l’abandon en rez‑de‑chaussée génèrent un préjudice visuel considérable. Ces vitrines vides, souvent non entretenues, renforcent un sentiment de déclin, nuisent aux commerces de proximité encore actifs et dégradent l’image de la collectivité.
    Alinéa 3Face à ces rideaux tirés, les élus locaux manquent d’outils pragmatiques pour préserver l’esthétique et le dynamisme visuel de leurs rues commerçantes.

    Lire la suite dans le texte officiel

  2. Article unique

    Alinéa 2« Art. L. 2224 ‑ 34 ‑ 1. – Lorsqu’un local commercial ou artisanal situé en rez‑de‑chaussée d’un immeuble est vacant depuis plus de trois mois, l’établissement public de coopération intercommunale ou à défaut la commune peut, après en avoir informé le propriétaire, apposer sur la vitrine, ou installer à l’intérieur du local de manière visible depuis la voie publique, des éléments visuels temporaires valorisant le territoire. Cette intervention ne doit entraîner aucune dégradation des locaux, ne donne lieu à aucune indemnisation du propriétaire et prend fin dès la réutilisation du local.
    Alinéa 3« La collectivité peut également procéder à la dépose de toute enseigne au frais du propriétaire après une mise en demeure restée sans suite dans un délai de trente jours. »
    Lire Article unique en entier
    Après l’article L. 2224‑34 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un article L. 2224‑34‑1 ainsi rédigé : « Art. L. 2224 ‑ 34 ‑ 1. – Lorsqu’un local commercial ou artisanal situé en rez‑de‑chaussée d’un immeuble est vacant depuis plus de trois mois, l’établissement public de coopération intercommunale ou à défaut la commune peut, après en avoir informé le propriétaire, apposer sur la vitrine, ou installer à l’intérieur du local de manière visible depuis la voie publique, des éléments visuels temporaires valorisant le territoire. Cette intervention ne doit entraîner aucune dégradation des locaux, ne donne lieu à aucune indemnisation du propriétaire et prend fin dès la réutilisation du local. « La collectivité peut également procéder à la dépose de toute enseigne au frais du propriétaire après une mise en demeure restée sans suite dans un délai de trente jours. »
Newsletter quotidienne · gratuite · sans pub

Suivez les lois qui changent votre quotidien

Chaque matin à 7h : les nouvelles lois en discussion, vulgarisées en 3 min. Sans pub, sans bullshit.

  • Lois du jour vulgarisées (contexte, à retenir, ce que ça change)
  • 5 articles politiques marquants, sourcés
  • Aucune pub, aucune revente, désinscription en 1 clic
Fréquence

Sans publicité. Sans revente. Désinscription en 1 clic.

Données issues du référentiel officiel de l'Assemblée Nationale (open data, mises à jour automatiquement chaque jour). Identifiant AN : DLR5L17N55138.