Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
A voté pour la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025.
A voté pour la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025.
« J’acterai aussi le rajeunissement de la délinquance, en ramenant la majorité pénale à 15 ans. A cet âge, on encourra la même peine que les adultes et on répondra de ses actes devant un nouveau juge spécialisé, le juge pénal des mineurs. »
A voté pour la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025.
« abaisser la majorité pénale à 16 ans, inverser le principe de l’excuse de minorité dès 13 ans, créer un nouveau délit d’instrumentalisation de mineur, mettre en place des internats disciplinaires fermés »
Le groupe Horizons & Indépendants a voté pour la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025 (32 pour, 0 contre, 0 abstention). Édouard Philippe ne siège pas à l'Assemblée. Il préside Horizons, dont les députés forment le groupe Horizons & Indépendants.
Le groupe Droite Républicaine a voté pour la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025 (45 pour, 0 contre, 0 abstention). Bruno Retailleau est sénateur : il ne vote pas à l'Assemblée. Il préside Les Républicains, dont les députés forment le groupe Droite Républicaine.
« J’abaisserai la majorité pénale à 16 ans pour que ces criminels soient punis comme des adultes car un jeune de 16 ans qui agresse comme un adulte doit être puni comme un adulte. »
A voté contre la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025.
Conserver l'indépendance de la Justice des mineurs
« Conserver l’indépendance de la Justice des mineurs et les protéger. Préserver la spécificité de la justice des mineurs en maintenant l’équilibre entre protection et sanction propre au juge des enfants et abroger la loi Attal de 2025. »
A voté contre la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025.
A voté contre la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025.
Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire a voté contre la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025 (0 pour, 67 contre, 0 abstention). Jean-Luc Mélenchon ne siège pas à l'Assemblée. Il a fondé La France insoumise, dont les députés forment le groupe LFI-NFP.
Le groupe Gauche Démocrate et Républicaine a voté contre la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025 (0 pour, 13 contre, 0 abstention). Fabien Roussel ne siège pas à l'Assemblée. Il est secrétaire national du Parti communiste français, dont les députés siègent au groupe Gauche Démocrate et Républicaine.
A voté contre la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025.
« Porter l’âge de la responsabilité pénale à 14 ans, sans dérogation possible et en préservant l’excuse de minorité ainsi que le principe constitutionnel d’une justice adaptée aux enfants. »
Le groupe Écologiste et Social a voté contre la proposition de loi visant à renforcer l'autorité de la justice à l'égard des mineurs délinquants et de leurs parents, à l'Assemblée nationale, le 13 mai 2025 (0 pour, 36 contre, 0 abstention). Marine Tondelier ne siège pas à l'Assemblée. Elle est secrétaire nationale des Écologistes, dont les députés siègent au groupe Écologiste et Social.
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il durcir la justice des mineurs ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
16 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Olivier Becht, Xavier Bertrand, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, David Lisnard, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Éric Zemmour) ; « Non » (Delphine Batho, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Olivier Becht, Xavier Bertrand, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, David Lisnard, Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Éric Zemmour, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Delphine Batho, Olivier Faure, Jérôme Guedj, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.