Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Gabriel Attal propose la construction de nouvelles places de prison grâce à une loi d’exception inspirée du modèle de reconstruction de Notre-Dame. »
Augmentation des places en prisons de haute sécurité
« nous créerons davantage de places dans des prisons de haute sécurité, de manière à ce que les peines prononcées puissent réellement être exécutées. »
« Pour avoir une politique pénale crédible et efficace, une démocratie comme la nôtre doit disposer de 80.000 places de prison au minimum. C’est 20.000 de plus qu’aujourd’hui. »
Construire des places de prison et expulser les prisonniers étrangers
« Construire les dizaines de milliers de places de prison qui manquent et expulser les prisonniers étrangers (ils représentent 25% du total des prisonniers). »
« Les alternatives à l’incarcération, plutôt que la construction de nouvelles prisons, a fortiori financées par des partenariats publics/privés (PPP), seront développées et un plan de rénovation des lieux de privation de liberté sera mis en œuvre. »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il construire de nouvelles places de prison ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
8 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Olivier Becht, Xavier Bertrand, Marine Le Pen, Emmanuel Maurel et Florian Philippot) ; « Non » (Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Olivier Becht, Xavier Bertrand, Marine Le Pen, Emmanuel Maurel et Florian Philippot, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.