Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
Priorité nationale pour l'emploi et le logement social
« la priorité nationale sera autorisée, notamment dans l’accès à l’emploi dans le secteur privé ou dans le secteur public et dans l’accès au logement social ; elle constituera un droit constitutionnellement invocable »
Réduction des dépenses sociales avec préférence nationale
« réduire la voilure en matière de dépenses sociales, en instaurant notamment une préférence nationale en matière d’attribution des aides sociales (suppression des aides relevant de la solidarité nationale versées aux étrangers hors-UE) »
« Préférence nationale, interdiction du voile dans l’espace public, intensification de la chasse aux sans-papiers… Le Pen peut trouver 1 000 façons de leur pourrir la vie, toutes aussi révoltantes les unes que les autres. »
« elle sort deux mesures de son chapeau : l’interdiction du voile dans la rue et un référendum pour instaurer la préférence nationale.
C’est du pur racisme ! »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il réserver en priorité les aides et les logements sociaux aux Français ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
4 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Marine Le Pen et Éric Zemmour) ; « Non » (Nathalie Arthaud et Selma Labib).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Marine Le Pen et Éric Zemmour, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Nathalie Arthaud et Selma Labib, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.