Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
Régulariser par le travail et protéger les travailleurs
« Régulariser et intégrer par le travail, lutter contre l’exploitation des travailleurs sans papiers. Permettre l’obtention d’un titre de séjour à toute personne étrangère disposant d’un contrat de travail depuis au moins 6 mois. »
Faciliter la régularisation des travailleurs sans papiers
« Faciliter les démarches de régularisation des travailleurs sans papiers, programmer des cours de français universels suffisants pour atteindre le niveau A2 du cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), ouvrir le droit au travail, sans autorisation spécifique, dès l’enregistrement de la demande »
Opposition au militarisme et aux guerres impérialistes
« À bas le militarisme, pas un homme, pas une femme, pas un euro pour les guerres impérialistes, liberté de circulation et d’installation, régularisation de tous les sans-papiers ! »
« Arrêter la fabrique juridique des sans-papiers par la complexification croissante du droit des étrangers. Régulariser les travailleur·ses, les étudiant·es et les parents d’enfants scolarisés sur la base de critères objectifs (durée de résidence, effectivité du lien familial, durée ou promesse d’activité »
« Durcir les règles de rapprochement familial et supprimer la régularisation pour les étrangers en situation irrégulière , en conditionnant le rapprochement des conjoints au revenu, au logement, à l’assimilation des principes républicains et à la maîtrise de la langue, et en interdisant toute régularisation ou »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il régulariser les travailleurs sans papiers ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
10 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Nathalie Arthaud, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Anasse Kazib, Selma Labib, François Ruffin et Marine Tondelier) ; « Non » (Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et David Lisnard).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Nathalie Arthaud, Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Anasse Kazib, Selma Labib, François Ruffin et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen et David Lisnard, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.