Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Augmentation du délai de rétention administrative, actuellement de 90 jours, et accélération des procédures d’expulsion pour les étrangers condamnés pour actes criminels ou appartenance à une organisation criminelle (comme en Allemagne). »
A voté pour la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025.
A voté pour la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025.
Le groupe Horizons & Indépendants a voté pour la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025 (24 pour, 0 contre, 0 abstention). Édouard Philippe ne siège pas à l'Assemblée. Il préside Horizons, dont les députés forment le groupe Horizons & Indépendants.
Le groupe Droite Républicaine a voté pour la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025 (48 pour, 0 contre, 0 abstention). Bruno Retailleau est sénateur : il ne vote pas à l'Assemblée. Il préside Les Républicains, dont les députés forment le groupe Droite Républicaine.
A voté contre la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025.
A voté contre la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025.
Le groupe La France insoumise - Nouveau Front Populaire a voté contre la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025 (0 pour, 58 contre, 0 abstention). Jean-Luc Mélenchon ne siège pas à l'Assemblée. Il a fondé La France insoumise, dont les députés forment le groupe LFI-NFP.
« les centres de rétention administrative (CRA), véritables lieux de détention, seront fermés comme les zones d’attentes dans les ports et les aéroports qui retiennent des personnes étrangères aux frontières. »
Le groupe Gauche Démocrate et Républicaine a voté contre la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025 (0 pour, 12 contre, 0 abstention). Fabien Roussel ne siège pas à l'Assemblée. Il est secrétaire national du Parti communiste français, dont les députés siègent au groupe Gauche Démocrate et Républicaine.
A voté contre la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025.
« Mettre fin aux violences, à la militarisation et aux refoulements illégaux dans les zones de frontières (en particulier dans le Briançonnais et sur le littoral Nord). En finir avec la rétention administrative, coûteuse et indigne. »
Le groupe Écologiste et Social a voté contre la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité, à l'Assemblée nationale, le 8 juillet 2025 (0 pour, 33 contre, 0 abstention). Marine Tondelier ne siège pas à l'Assemblée. Elle est secrétaire nationale des Écologistes, dont les députés siègent au groupe Écologiste et Social.
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il allonger la rétention des étrangers condamnés pour des faits graves ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
12 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Marine Le Pen, David Lisnard, Édouard Philippe et Bruno Retailleau) ; « Non » (Delphine Batho, Olivier Faure, Anasse Kazib, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Marine Le Pen, David Lisnard, Édouard Philippe et Bruno Retailleau, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Delphine Batho, Olivier Faure, Anasse Kazib, Jean-Luc Mélenchon, Fabien Roussel, François Ruffin et Marine Tondelier, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.