Chaque position vient d’une phrase exacte du programme, ou d’un vote. Quand rien ne le prouve, le candidat n’est pas placé. Les mots qui donnent la réponse sont surlignés.
« Notre ligne est claire, ce que nous voulons, c’est accueillir moins pour accueillir mieux , privilégier l’immigration de travail au détriment d’autres types d’immigration comme le regroupement familial, qui doit être mieux encadré et qui doit donc diminuer. »
« Limiter strictement le regroupement familial et supprimer le régime d’exception accordé aux Algériens , qui permet le regroupement pour des enfants recueillis par Kafala judiciaire, un dispositif contraire aux principes de laïcité. »
« il activera sans tabous tous les leviers pour reprendre le contrôle : quotas migratoires sur l’immigration économique, restriction du regroupement familial »
Rien, dans leurs textes, ne dit clairement ce que ces candidats répondent à cette question. Ce n’est pas un jugement, et rien n’est déduit de leur étiquette politique.
Faut-il restreindre le regroupement familial ? Que répondent les candidats à la présidentielle 2027 ?+
6 candidats ont une position prouvée sur cette question : « Oui » (Gabriel Attal, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, David Lisnard et Édouard Philippe) ; « Non » (Anasse Kazib).
Quels candidats répondent « Oui » ?+
Gabriel Attal, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, David Lisnard et Édouard Philippe, d'après leur programme ou leur vote, cités sur cette page avec leur source.
Quels candidats répondent « Non » ?+
Anasse Kazib, d'après son programme ou son vote, cité sur cette page avec sa source.
Comment le sait-on ?+
Civiqo lit ce que les candidats ont écrit : leurs pages officielles, le programme de leur parti, les textes qu’ils signent et, à défaut, leur article Wikipédia. Un candidat n’est placé sur une question que si une phrase précise y répond clairement. Cette phrase est recopiée mot pour mot, avec un lien vers sa source. Chaque position est vérifiée deux fois, séparément : la seconde vérification ne connaît pas le résultat de la première. Si elles ne désignent pas la même réponse, le candidat n’est pas placé. Un bilan, une critique sans proposition, les propos d’un adversaire ou une position d’avant 2025 ne comptent pas. Pour quelques questions qui correspondent exactement à un vote de l’Assemblée nationale, ce vote compte aussi : celui du candidat s’il est député, sinon celui du groupe du parti qu’il dirige, et c’est écrit. Si son programme et son vote se contredisent, il n’est pas placé. Le programme d’un parti n’est pas une déclaration personnelle du candidat : la source est toujours indiquée sous la citation. Un candidat absent d’une question n’est pas jugé : cela veut seulement dire que ses textes n’en parlent pas, ou pas assez clairement.