Les députés se penchent mardi en commission sur une réforme constitutionnelle du statut de la Corse, lui accordant une autonomie et une latitude d'un éventuel pouvoir législatif. Gilles Simeoni assure avoir "beaucoup d'espoir" d'une réponse "favorable". Sinon, "nous continuerons à nous battre"
"Si le Parlement devait rejeter" le projet de loi constitutionnelle sur l'autonomie de la Corse, "je considérerais que c'est un rendez-vous manqué et une forme de déni de l'expression démocratique corse" , indique mardi 16 juin sur France Inter , Gilles Simeoni, maire de Bastia et ancien président du conseil exécutif de Corse. Ce texte est débattu à l'Assemblée à partir de mardi. "En aucun cas, nous ne renoncerions, nous continuerons à nous battre, bien sûr dans le respect des règles démocratiques", précise-t-il.
"Ça dure depuis trop longtemps" : en Corse, la prudence de ces habitants sur la réforme constitutionnelle examinée au Parlement
